Fondation de l'abbaye XIe siècle (≈ 1150)
Fondation de l'abbaye de Cluny par Hugues, abbé de Cluny.
Fin du XVe siècle
Aménagement du logement du prieur
Aménagement du logement du prieur Fin du XVe siècle (≈ 1595)
Construction du logement du prieur et de la porterie.
XVIe siècle
Incendie de l'église
Incendie de l'église XVIe siècle (≈ 1650)
Destruction d'une grande partie de l'église priorale et des bâtiments conventuels.
XVIIe siècle
Déclin et désaffection
Déclin et désaffection XVIIe siècle (≈ 1750)
Séparation entre le domaine spirituel et le domaine temporel, accélérant la désaffection.
1790
Fin de l'activité religieuse
Fin de l'activité religieuse 1790 (≈ 1790)
Cessation de l'activité religieuse et saisi du domaine.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Voir notice PA00112824 : ancien domaine prioral
Personnages clés
Hugues
Abbé de Cluny, fondateur de l'abbaye
Victor Dupont
Architecte responsable de la restauration du XIXe siècle
Origine et histoire
Selon la légende, un monastère dédié à la Vierge aurait été implanté au bord de la Loire au XVIIe siècle, puis détruit par les Barbares. Au milieu du XIe siècle, l'évêque d'Auxerre et le comte de Nevers confient à Hugues, abbé de Cluny, la fondation d'un prieuré à La Charité. Ce premier prieuré de l'abbaye de Cluny est consacré en 1107 et devient une étape importante sur la route de Compostelle, entraînant le développement et la fortification de la ville autour du monastère. Les principales campagnes de construction interviennent à la fin du XVe siècle, avec l'aménagement du logement du prieur et de la porterie, puis aux XVIIe et XVIIIe siècles selon les critères du classicisme et de la monumentalité monastique de l'époque. Le déclin commence au XVIe siècle sous le régime de la commende et s'accentue avec les guerres de Religion, La Charité devenant un bastion protestant. Le 31 juillet 1559, un incendie détruit une grande partie de l'église priorale et des bâtiments conventuels. La séparation croissante entre le domaine spirituel, resté aux mains du prieur claustral, et le domaine temporel, confié à des civils, accélère la désaffection du prieuré. L'activité religieuse cesse en 1790 et l'ensemble du domaine est saisi puis morcelé en lots privés.