Frise chronologique
XVIIe siècle
Construction de l'immeuble
Construction de l'immeuble
XVIIe siècle (≈ 1750)
Période estimée de l'édification du bâtiment.
30 mars 1944
Protection des façades et toitures
Protection des façades et toitures
30 mars 1944 (≈ 1944)
Inscription par arrêté au titre des Monuments Historiques.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Façades et toitures : inscription par arrêté du 30 mars 1944
Origine et histoire
L’immeuble situé au 9-11 rue Grande-Chaussée à Lille est un édifice emblématique du XVIIe siècle, typique de l’architecture civile de cette période dans le nord de la France. Ses façades et toitures, protégées par un arrêté du 30 mars 1944, témoignent du patrimoine urbain lillois et de son évolution historique. Bien que les détails sur sa construction ou ses premiers occupants manquent, son inscription au titre des Monuments Historiques souligne son importance dans le paysage architectural local.
Au XVIIe siècle, Lille était une ville en pleine expansion, marquée par son rôle commercial et stratégique aux confins des Pays-Bas espagnols et du royaume de France. Les immeubles de cette époque reflétaient souvent la prospérité des marchands et artisans locaux, tout en intégrant des éléments stylistiques propres à la région, comme l’usage de la brique et de la pierre. Ce type de bâtiment participait à la structuration des rues et des quartiers, servant à la fois de lieu d’habitation, de commerce ou d’atelier. Leur préservation aujourd’hui permet de comprendre l’organisation sociale et économique de la ville à cette période.
La localisation de l’immeuble, sur la rue Grande-Chaussée, une artère historique de Lille, renforce son intérêt patrimonial. Les données disponibles, issues de la base Mérimée et de Monumentum, confirment son adresse précise et son statut protégé, mais ne fournissent pas d’informations sur d’éventuels propriétaires, architectes ou événements marquants liés à son histoire. La licence Creative Commons associée à sa photo suggère une volonté de diffusion culturelle et de valorisation du patrimoine local.