Décoration par David 1886-1892 (≈ 1889)
Peintures et décors intérieurs réalisés
4e quart XIXe siècle
Construction de l'immeuble
Construction de l'immeuble 4e quart XIXe siècle (≈ 1987)
Période de construction par Alexandre Cannone
6 janvier 2005
Inscription aux Monuments Historiques
Inscription aux Monuments Historiques 6 janvier 2005 (≈ 2005)
Protection des pièces du 1er étage
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
"Les pièces suivantes avec leur décor (sols, plafonds, lambris, cheminées, portes, colonnes, miroirs, ...) de l'appartement situé au premier étage de l'immeuble faisant l'angle du boulevard de la Liberté et de la place Richebé : le hall d'entrée et le boudoir le prolongeant ; le salon "des arts" ; le salon mauresque ; la chambre au décor religieux (cad. LV 92, lots 19 et 20p) : inscription par arrêté du 6 janvier 2005"
Personnages clés
Alexandre Cannone - Commanditaire
Industriel du papier, propriétaire initial
David - Peintre décorateur
Auteur des décors intérieurs (1886-1892)
Origine et histoire
L’immeuble situé place Richebé à Lille, construit dans le dernier quart du XIXe siècle, fut commandité par Alexandre Cannone, industriel du papier. Ce monument illustre l’opulence de la bourgeoisie lilloise de l’époque, avec des espaces d’apparat richement décorés par le peintre local David entre 1886 et 1892. Les pièces marquantes incluent un hall d’entrée en marbre orné de mosaïques et de peintures sur portes, ainsi qu’un salon mauresque en rotonde, reflétant l’éclectisme architectural et artistique de la fin du siècle.
Le décor intérieur, protégé depuis 2005, comprend des plafonds à caissons, des parquets en marqueterie, et une chambre au plafond peint d’une scène religieuse. Ces éléments, typiques des résidences bourgeoises, témoignent d’un mode de vie raffiné et d’un patronage artistique actif dans le Nord industriel. L’immeuble, situé à l’angle du boulevard de la Liberté et de la place Richebé, reste un exemple emblématique du patrimoine urbain lillois.
Les protections officielles concernent spécifiquement les pièces du premier étage, dont le hall, le boudoir, le salon des arts, et le salon mauresque. Ces espaces, avec leurs lambris, cheminées, miroirs et colonnes, ont été inscrits à l’inventaire des Monuments Historiques en 2005, soulignant leur valeur patrimoniale et leur état de conservation remarquable. L’adresse exacte, 15 place Richebé, confirme son ancrage dans le centre historique de Lille.
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