Construction du petit hôtel XVIIe siècle (≈ 1750)
Partie originale de l'ensemble architectural.
1793 (période révolutionnaire)
Accueil de Jean-Baptiste Carrier
Accueil de Jean-Baptiste Carrier 1793 (période révolutionnaire) (≈ 1793)
Rebaptisé *hôtel de la Montagne*.
1831
Devenu presbytère
Devenu presbytère 1831 (≈ 1831)
Affecté à l'église Saint-Germain.
XVIIIe siècle
Construction du grand hôtel
Construction du grand hôtel XVIIIe siècle (≈ 1850)
Extension sur trois étages adossée.
18 janvier 1967
Inscription aux monuments historiques
Inscription aux monuments historiques 18 janvier 1967 (≈ 1967)
Protection des façades et toitures.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Façades et toitures ; escalier de bois à balustres (cad. B 795) : inscription par arrêté du 18 janvier 1967
Personnages clés
Jean-Baptiste Carrier - Député montagnard à la Convention
Y séjournait pendant la Révolution.
Origine et histoire
L'hôtel de Chalain, situé au 15 rue Saint-Georges à Rennes, est un ensemble architectural composé de deux parties : le petit hôtel, datant du XVIIe siècle, et le grand hôtel, construit au XVIIIe siècle. Ce dernier, adossé au premier, s'élève sur trois étages et présente des façades et toitures protégées depuis 1967. L'édifice est caractérisé par une cour précédée d'une porte cochère, avec des cuisines à l'est et des écuries à l'ouest, sous de grandes arcades cintrées.
Durant la Révolution française, l'hôtel accueillit Jean-Baptiste Carrier, député montagnard à la Convention, et fut temporairement rebaptisé hôtel de la Montagne. En 1831, il devint le presbytère de l'église Saint-Germain, fonction qu'il occupe toujours. À l'intérieur, les pièces conservent leurs menuiseries d'origine du XVIIIe siècle, témoignant de son riche passé.
L'édifice fut érigé sur d'anciennes vignes appartenant aux Cordeliers, un ordre religieux présent dans la région. Ses éléments protégés (façades, toitures) ont été inscrits aux monuments historiques par arrêté du 18 janvier 1967. Aujourd'hui, l'hôtel appartient à une association et reste un exemple remarquable du patrimoine architectural rennais, mêlant histoire politique, religieuse et urbaine.