Construction initiale XVIIe siècle (≈ 1750)
Édification de l'hôtel particulier avec rez-de-chaussée en granit et trois étages.
1789
Résidence de Chateaubriand
Résidence de Chateaubriand 1789 (≈ 1789)
François-René de Chateaubriand y a résidé lors de son intervention aux états de Bretagne.
18 janvier 1967
Inscription monument historique
Inscription monument historique 18 janvier 1967 (≈ 1967)
Les façades, toitures et l'escalier en bois sont inscrits au titre des monuments historiques.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Façades et toitures ; escalier de bois à balustres (cad. B 795) : inscription par arrêté du 18 janvier 1967
Personnages clés
François-René de Chateaubriand
Écrivain ayant résidé dans l'immeuble en 1789.
Lucile de Chateaubriand
Sœur aînée de François-René de Chateaubriand, ayant vécu au premier étage.
Origine et histoire
Le Petit hôtel de Chalain, hôtel particulier situé au 13, rue Saint-Georges à Rennes, est une grande maison du XVIIe siècle. Elle présente un rez-de-chaussée en granit appareillé, trois étages et un fronton courbe ; un grand escalier à balustres de bois tourné dessert les niveaux. L'immeuble est adossé au grand hôtel de Chalain, daté du XVIIIe siècle et actuel presbytère de l'église Saint-Germain. La sœur aînée de l'écrivain François-René de Chateaubriand, Lucile de Chateaubriand, a vécu au premier étage ; François-René de Chateaubriand y a résidé en janvier 1789 lors de son intervention aux états de Bretagne. Les façades, les toitures et l'escalier en bois à balustres sont inscrits au titre des monuments historiques depuis le 18 janvier 1967. Le bâtiment figure également dans l'inventaire du PSMV de la ville de Rennes (2012), qui relève plusieurs prescriptions de conservation et de restauration. La façade arrière sur cour, revêtue d'un enduit trop hydraulique, est en état de dégradation avancé et devra être reconstruite selon les préconisations des monuments historiques. Le même inventaire prescrit la démolition d'une construction comportant un point d'eau en fond de cour et signale le poids des combles sur la structure du bâtiment. Dans la montée d'escalier, des plafonds en torchis d'époque sont en mauvais état et doivent être surveillés, les structures en bois étant sensibles à la mérule. La toiture nord montre un début de vieillissement avec quelques infiltrations et des clous levés entre les ardoises ; des fuites légères au niveau de la cheminée nord ont été constatées dans les combles perdus. Enfin, le pignon visible depuis la place du Parlement, couvert de plaques en fibrociment amianté, devra être repris ; la jonction mitoyenne avec le 11, rue Saint-Georges est qualifiée d'insalubre et fait l'objet de prescriptions, la parcelle mitoyenne devant être détruite et reconstruite pour accueillir un ensemble de logements sociaux selon le PSMV.