Frise chronologique
1930
Construction de l'immeuble
Construction de l'immeuble
1930 (≈ 1930)
Œuvre de Michel Roux-Spitz, série blanche.
12 juin 1986
Inscription façades/toitures
Inscription façades/toitures
12 juin 1986 (≈ 1986)
Arrêté Monument Historique.
22 octobre 2007
Inscription façade arrière
Inscription façade arrière
22 octobre 2007 (≈ 2007)
Extension protection patrimoniale.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Les façades et toitures sur rue (cad. 14 : 02 AZ 33) : inscription par arrêté du 12 juin 1986 - La façade arrière (cad. AZ 33) : inscription par arrêté du 22 octobre 2007
Personnages clés
| Michel Roux-Spitz - Architecte |
Concepteur de l’immeuble, série blanche. |
Origine et histoire
L’immeuble situé au 3 rue de la Cité-Universitaire dans le 14e arrondissement de Paris a été construit en 1930 par l’architecte Michel Roux-Spitz. Il fait partie de sa « série blanche », caractérisée par l’usage du béton armé et des éléments décoratifs comme les bow-windows et les œils-de-bœuf au rez-de-chaussée. La façade de ce niveau est enrichie de mosaïques, également présentes en bordure des baies, reflétant une esthétique Art déco typique de l’entre-deux-guerres.
Cet édifice, à vocation mixte (logements et ateliers d’artistes), s’inscrit dans un contexte urbain marqué par l’émergence de nouveaux modes de vie et de travail pour les créateurs. Proche du parc Montsouris, il s’inspire directement d’un prototype antérieur conçu par le même architecte, l’immeuble de la rue Guynemer (référence PA00088587). Ses façades et toitures sur rue ont été inscrites aux Monuments Historiques par arrêté du 12 juin 1986, suivies de la façade arrière en 2007.
La localisation de l’immeuble, à l’adresse exacte du 3 rue de la Cité-Universitaire, est documentée dans la base Mérimée sous le code Insee 75114. Bien que sa précision géographique soit jugée « passable » (note 5/10), l’édifice reste un témoignage architectural majeur du patrimoine parisien du XXe siècle, illustrant l’intégration de l’art et de l’habitat dans les projets urbains de l’époque.