Frise chronologique
3e quart XVIIe siècle
Construction de l'immeuble
Construction de l'immeuble
3e quart XVIIe siècle (≈ 1762)
Période estimée de l'édification sur l'ancien cimetière.
22 juillet 1980
Classement Monument Historique
Classement Monument Historique
22 juillet 1980 (≈ 1980)
Inscription de la façade et toiture.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Façade et toiture sur la rue de la Ferronnerie (cad. 01 : 02 AO 81) : inscription par arrêté du 22 juillet 1980
Personnages clés
| Information non disponible - Aucun personnage mentionné |
Sources insuffisantes pour identifier des acteurs clés. |
Origine et histoire
Cet immeuble, situé dans le 1er arrondissement de Paris, date du 3e quart du XVIIe siècle. Il occupe un emplacement chargé d’histoire, celui de l’ancien cimetière des Innocents, l’un des plus grands et des plus anciens cimetières parisiens, désaffecté à la fin du XVIIIe siècle. Bien que le texte source ne précise pas les circonstances exactes de sa construction, son intégration dans le tissu urbain reflète les transformations de Paris sous l’Ancien Régime, où les espaces funéraires cèdent progressivement la place à des habitations et des commerces.
La façade et la toiture sur la rue de la Ferronnerie ont été inscrites aux Monuments Historiques par arrêté du 22 juillet 1980. Cette protection met en valeur l’architecture civile du XVIIe siècle, période marquée par un essor des constructions en pierre et une standardisation des façades dans le centre de Paris. L’immeuble s’inscrit ainsi dans le patrimoine bâti de la capitale, témoignant des évolutions urbaines et des pratiques constructives de l’époque.
Aucune information n’est disponible sur les propriétaires initiaux, les architectes ou les occupants notables de l’immeuble. Les sources mentionnent uniquement son adresse précise (6, 6bis, 8, 8bis rue de la Ferronnerie ; 9, 11, 13 rue des Innocents) et sa localisation approximative via des coordonnées GPS. L’absence de détails sur son usage historique (logement, commerce, institution) limite la compréhension de son rôle dans le quartier, autrefois dominé par le cimetière et ses activités connexes.