Frise chronologique
1ère moitié du XVIIe siècle
Construction initiale
Construction initiale
1ère moitié du XVIIe siècle (≈ 1750)
Période présumée de l'édification originale.
XVIIIe siècle
Remaniements architecturaux
Remaniements architecturaux
XVIIIe siècle (≈ 1850)
Modifications majeures durant ce siècle.
20 septembre 1950
Inscription aux Monuments Historiques
Inscription aux Monuments Historiques
20 septembre 1950 (≈ 1950)
Protection des façades et toitures par arrêté.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Façades et toitures : inscription par arrêté du 20 septembre 1950
Origine et histoire
L’immeuble situé aux 68-72 quai des Orfèvres, dans le 1er arrondissement de Paris, est un édifice dont les origines remontent à la première moitié du XVIIe siècle, avec des remaniements significatifs au XVIIIe siècle. Ses façades et toitures, caractéristiques de ces périodes architecturales, ont été protégées par un arrêté d’inscription au titre des Monuments Historiques le 20 septembre 1950. Ce classement témoigne de la valeur patrimoniale de l’édifice, bien que sa localisation précise sur les cartes actuelles reste approximative (note de précision : 5/10 selon la base Mérimée).
Le quai des Orfèvres, où se dresse cet immeuble, est un lieu emblématique de Paris, historiquement lié aux corporations d’artisans et aux institutions judiciaires. À l’époque moderne (XVIIe-XVIIIe siècles), cette zone concentrait des activités économiques et résidentielles, reflétant le dynamisme de la capitale. Les bâtiments de cette période, souvent remaniés, illustrent l’évolution des styles architecturaux entre classicisme et rococo, tout en servant de cadre à la vie quotidienne des Parisiens.
Les sources disponibles, notamment la base Monumentum et les données Mérimée, soulignent l’importance de cet immeuble dans le paysage urbain parisien. Bien que peu d’informations détaillées soient accessibles sur son histoire spécifique, son inscription au titre des Monuments Historiques en 1950 atteste de son intérêt patrimonial. Aucune mention n’est faite d’une ouverture au public, d’une vocation muséale ou touristique, suggérant un usage probablement résidentiel ou institutionnel contemporain.