Frise chronologique
12 avril 1974
Inscription aux Monuments Historiques
Inscription aux Monuments Historiques
12 avril 1974 (≈ 1974)
Protection façade, toiture et escalier intérieur.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Façade et toiture sur rue ; escalier intérieur avec sa rampe à balustres de bois : inscription par arrêté du 12 avril 1974
Origine et histoire
L'immeuble situé au 3 rue des Orfèvres dans le 1er arrondissement de Paris est un monument historique dont la période exacte de construction n'est pas précisée dans les sources disponibles. Il se distingue par des éléments architecturaux protégés : sa façade, sa toiture sur rue, ainsi qu'un escalier intérieur doté d'une rampe à balustres en bois. Ces caractéristiques ont conduit à son inscription par arrêté ministériel en 1974, soulignant son intérêt patrimonial dans un quartier central de la capitale.
La localisation de cet immeuble, dans un arrondissement marqué par une forte densité de monuments historiques, suggère une intégration dans un tissu urbain riche en patrimoine. Les immeubles de cette zone, souvent liés à des activités artisanales ou commerciales comme l'indique le nom de la rue des Orfèvres, reflètent l'évolution architecturale et sociale de Paris. Leur préservation permet de conserver des traces des modes de vie et des savoir-faire anciens, bien que les détails spécifiques à cet immeuble restent limités dans les archives accessibles.
Les informations pratiques concernant sa visite ou son usage actuel (location, chambres d'hôtes) ne sont pas documentées dans les sources consultées. La précision de sa localisation géographique est évaluée comme passable (note de 5/10), indiquant une marge d'incertitude quant à l'adresse exacte, bien que les coordonnées GPS disponibles pointent vers le 5 rue des Orfèvres. Cette ambiguïté pourrait refléter des modifications urbaines ou des erreurs de recensement dans les bases de données patrimoniales.
La protection de cet immeuble s'inscrit dans une démarche plus large de sauvegarde du patrimoine parisien, où les façades et les éléments intérieurs remarquables (comme les escaliers) sont souvent ciblés pour leur valeur esthétique ou historique. L'arrêté de 1974 ne fournit cependant pas de détails sur les critères spécifiques ayant motivé cette inscription, ni sur d'éventuels propriétaires ou artisans ayant contribué à sa réalisation. L'absence de données sur son origine ou son usage initial limite la compréhension de son rôle dans l'histoire locale.
Les sources disponibles (notamment la base Mérimée et Monumentum) se concentrent sur des aspects administratifs et descriptifs, sans évoquer d'anecdotes ou d'événements marquants associés à ce bâtiment. Cette lacune documentaire est fréquente pour les immeubles privés ou moins emblématiques que les grands monuments parisiens, dont l'histoire est souvent mieux préservée. Malgré cela, son inclusion dans les inventaires officiels atteste de son importance dans le paysage architectural du 1er arrondissement.
La licence Creative Commons associée aux crédits photos suggère une volonté de partager les informations visuelles sur ce monument, tout en soulignant les limites des données textuelles accessibles. Cette situation illustre les défis de la documentation patrimoniale pour les édifices dont l'histoire n'a pas été largement étudiée ou diffusée, malgré leur statut protégé.