Frise chronologique
Après 1717
Construction initiale
Construction initiale
Après 1717 (≈ 1717)
Immeuble bâti par Robert de Cotte.
Après 1750
Salon de Madame Geoffrin
Salon de Madame Geoffrin
Après 1750 (≈ 1750)
Lieu de rencontres littéraires.
Vers 1850
Transformation majeure
Transformation majeure
Vers 1850 (≈ 1850)
Surélévation d’un étage.
XIXe siècle
Séjour de Chateaubriand
Séjour de Chateaubriand
XIXe siècle (≈ 1865)
Écrivain en résidence.
21 juillet 1994
Classement partiel
Classement partiel
21 juillet 1994 (≈ 1994)
Façades et toitures protégées.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Façades et toitures sur rue (cad. BC 66) : inscription par arrêté du 21 juillet 1994
Personnages clés
| Madame Geoffrin - Salonnière |
Tenait un salon littéraire ici. |
| François-René de Chateaubriand - Écrivain |
Y séjourna au XIXe siècle. |
| Robert de Cotte - Architecte |
A conçu l’immeuble après 1717. |
Origine et histoire
L’immeuble situé au 372 rue Saint-Honoré, dans le 1er arrondissement de Paris, a été construit dans la première moitié du XVIIIe siècle, plus précisément après 1717. Son architecture est attribuée à Robert de Cotte, un architecte renommé de l’époque. L’édifice a subi une transformation majeure vers 1850, avec l’ajout d’un étage supplémentaire, modifiant partiellement son apparence d’origine.
Au milieu du XVIIIe siècle, cet immeuble est devenu un lieu emblématique de la vie intellectuelle parisienne grâce à Madame Geoffrin, qui y tenait un salon littéraire après 1750. Ce salon, fréquenté par les figures majeures des Lumières, a marqué l’histoire culturelle de la capitale. Plus tard, au XIXe siècle, l’écrivain François-René de Chateaubriand y a séjourné, ajoutant une dimension littéraire supplémentaire à son histoire.
Les façades et toitures sur rue ont été inscrites aux Monuments Historiques par arrêté du 21 juillet 1994, reconnaissant ainsi leur valeur patrimoniale. Aujourd’hui, l’immeuble appartient à une société privée et conserve des traces de son passé prestigieux, bien que sa localisation exacte soit jugée d’une précision médiocre (niveau 5/10) selon les bases de données disponibles.