Frise chronologique
2e moitié du XVIIe siècle
Construction des immeubles
Construction des immeubles
2e moitié du XVIIe siècle (≈ 1750)
Période de construction des bâtiments rue Sauval.
10 novembre 1995
Inscription aux Monuments Historiques
Inscription aux Monuments Historiques
10 novembre 1995 (≈ 1995)
Protection des façades, toitures et escaliers.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Façades et toitures sur rue des deux immeubles ; grand escalier central du 5, rue Sauval ; escalier à balustres et sa cage (côté rue) du 7, rue Sauval (cad. AT 8) : inscription par arrêté du 10 novembre 1995
Origine et histoire
Les immeubles situés aux numéros 5 et 7 de la rue Sauval, dans le 1er arrondissement de Paris, datent de la seconde moitié du XVIIe siècle. Leur construction s’inscrit dans le développement urbain de la capitale sous le règne de Louis XIV, période marquée par l’embellissement architectural et l’émergence de nouveaux quartiers résidentiels. Ces bâtiments, typiques de l’habitat bourgeois parisien de l’époque, se distinguent par leurs façades et toitures sur rue, ainsi que par leurs escaliers monumentaux, éléments caractéristiques de l’architecture civile classique.
Les façades et toitures des deux immeubles, ainsi que le grand escalier central du 5 rue Sauval et l’escalier à balustres du 7 rue Sauval, ont été inscrits aux Monuments Historiques par arrêté du 10 novembre 1995. Cette protection reconnaît leur valeur patrimoniale, notamment pour leur représentation des codes esthétiques et techniques de la fin du XVIIe siècle. Les immeubles sont aujourd’hui la propriété d’une société privée, et leur localisation, bien que documentée, reste d’une précision jugée « passable » selon les critères de la base Mérimée.
La rue Sauval, où se trouvent ces immeubles, est située dans un quartier central de Paris, proche des Halles et du forum des Halles, zone historique de commerce et d’échanges depuis le Moyen Âge. À la fin du XVIIe siècle, ce secteur était en pleine transformation, attirant une population aisée en quête de logements conformes aux nouvelles normes de confort et de prestige. Les escaliers protégés, avec leurs balustres et leurs cages ouvragées, témoignent de cette volonté de monumentalité dans l’habitat privé, reflétant le statut social des propriétaires ou locataires de l’époque.