Frise chronologique
XIXe siècle
Période de construction
Période de construction
XIXe siècle (≈ 1865)
Construction de l’immeuble durant ce siècle.
12 avril 1974
Inscription aux Monuments Historiques
Inscription aux Monuments Historiques
12 avril 1974 (≈ 1974)
Protection de la façade et de la toiture.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
La façade et la toiture sur rues : inscription par arrêté du 12 avril 1974
Personnages clés
| Information non disponible - Aucun personnage mentionné |
Les sources ne citent aucun acteur lié. |
Origine et histoire
L’immeuble situé au 65 rue Quincampoix et 64 rue Rambuteau, dans le 3e arrondissement de Paris, est un édifice emblématique du XIXe siècle. Il se distingue par son architecture représentative de cette période, bien que les détails stylistiques précis ne soient pas mentionnés dans les sources disponibles. Son inscription au titre des Monuments Historiques, par arrêté du 12 avril 1974, concerne spécifiquement la façade et la toiture donnant sur les rues, soulignant leur valeur patrimoniale.
La localisation de cet immeuble, à l’intersection de deux rues du Marais, un quartier riche en histoire, suggère son intégration dans un tissu urbain en pleine transformation au XIXe siècle. Paris connaît alors une modernisation intense sous l’impulsion du baron Haussmann, avec la création de larges avenues et la rénovation des bâtiments. Les immeubles de cette époque reflètent souvent cette volonté d’allier esthétique classique et fonctionnalité urbaine, bien que les archives ne précisent pas le rôle exact de cet édifice dans son contexte historique.
Les sources disponibles, notamment la base Mérimée et Monumentum, indiquent une précision de localisation jugée « passable » (note de 5/10), sans fournir davantage de détails sur son usage passé ou actuel. Aucune information n’est mentionnée concernant son accessibilité au public, qu’il s’agisse de visites, de location de salles ou d’hébergement. Les photographies associées, comme celle de Fabio Gargano sous licence Creative Commons, documentent son apparence extérieure, mais les archives restent silencieuses sur son histoire sociale ou ses occupants notables.