Frise chronologique
1700-1799
Construction de l’immeuble
Construction de l’immeuble
1700-1799 (≈ 1750)
Période de construction estimée au XVIIIe siècle.
12 avril 1974
Classement Monument Historique
Classement Monument Historique
12 avril 1974 (≈ 1974)
Protection de la façade et toiture.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
La façade et la toiture sur rue : inscription par arrêté du 12 avril 1974
Origine et histoire
L’immeuble situé au 70 rue Quincampoix, dans le 3e arrondissement de Paris, est un édifice emblématique du XVIIIe siècle. Classé Monument Historique, il illustre l’architecture civile de cette période, avec une façade et une toiture protégées par arrêté ministériel. Son inscription en 1974 souligne son importance patrimoniale dans le quartier historique du Marais, connu pour son riche passé médiéval et classique.
La localisation de l’immeuble, précisée comme « passable » (note 5/10), correspond à l’adresse officielle de la base Mérimée, bien que les coordonnées GPS suggèrent une approximation au 72 de la même rue. Ce détail reflète les défis de géolocalisation des monuments anciens dans les bases de données patrimoniales. Aucune information n’est disponible sur son usage actuel (visite, location, etc.), ni sur d’éventuels propriétaires ou architectes.
Les sources disponibles, notamment Monumentum, confirment son statut protégé mais ne fournissent pas de détails sur son histoire spécifique, ses occupants historiques, ou des événements marquants qui y auraient eu lieu. La licence Creative Commons associée à la photo de Fabio Gargano indique une documentation visuelle accessible, sans apporter d’éléments contextuels supplémentaires.
Au XVIIIe siècle, le 3e arrondissement de Paris, alors en pleine transformation, abritait une population mêlant artisans, bourgeois et nobles. Les immeubles de cette époque servaient souvent de résidences urbaines ou de lieux de commerce, reflétant la vitalité économique et sociale de la capitale. Ce type de bâtiment participait à la densification du tissu urbain, caractéristique des quartiers centraux sous l’Ancien Régime.
L’absence de données sur les éléments intérieurs ou les usages passés de l’immeuble limite la compréhension de son rôle précis dans l’histoire locale. Cependant, sa protection en 1974 s’inscrit dans une politique plus large de préservation du patrimoine parisien, initiée pour contrer les destructions liées à l’urbanisation moderne. Ce classement tardif suggère une prise de conscience progressive de la valeur des architectures « ordinaires » du siècle des Lumières.
Enfin, l’adresse approximative et la note de localisation médiocre soulignent les enjeux de conservation et de documentation des monuments moins célèbres. Dans un arrondissement riche en hôtels particuliers et en traces du Paris pré-haussmannien, cet immeuble incarne un patrimoine discret mais représentatif de son époque.