Crédit photo : Author: Todor Atanassov Copyright holder: Vassia - Sous licence Creative Commons
Frise chronologique
1er quart du XVIIIe siècle
Construction de l'immeuble
Construction de l'immeuble
1er quart du XVIIIe siècle (≈ 1825)
Période de construction estimée
27 juin 1983
Inscription aux Monuments Historiques
Inscription aux Monuments Historiques
27 juin 1983 (≈ 1983)
Protection des plafonds peints
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Plafonds peints du salon actuel de l'appartement du premier étage à droite (cad. 04 : 04 AW 55) : inscription par arrêté du 27 juin 1983
Personnages clés
| Information non disponible - Aucun nom cité |
Sources ne mentionnent aucun personnage |
Origine et histoire
L’immeuble situé au 53 quai de Bourbon, dans le 4e arrondissement de Paris, date du 1er quart du XVIIIe siècle. Ce bâtiment se distingue par ses plafonds peints, notamment ceux du salon de l’appartement du premier étage à droite, protégés par un arrêté d’inscription du 27 juin 1983 au titre des Monuments Historiques. Ces éléments décoratifs témoignent du raffinement architectural et artistique de l’époque, typique des hôtels particuliers ou résidences bourgeoises parisiennes du début des Lumières.
La localisation de l’immeuble, sur le quai de Bourbon, place le monument dans un quartier historique de Paris, marqué par une urbanisation active au XVIIIe siècle. À cette période, le Marais et ses abords accueillaient une population aisée, dont les résidences reflétaient le goût pour les décors intérieurs somptueux. Les plafonds peints, souvent commandés à des artistes spécialisés, illustraient des scènes mythologiques, allégoriques ou ornements stylisés, servant à la fois de marqueur social et de démonstration de culture.
Aujourd’hui, l’immeuble reste un témoignage de ce patrimoine architectural, bien que son accès soit restreint (aucune information publique ne confirme une ouverture au public). La précision de sa localisation est évaluée comme passable (note 5/10), et les sources disponibles, comme la base Mérimée ou Monumentum, en documentent principalement les éléments protégés. Aucune mention n’est faite d’un commanditaire ou d’un architecte spécifique dans les données consultées.