Frise chronologique
2e quart du XVIIIe siècle
Construction de l'immeuble
Construction de l'immeuble
2e quart du XVIIIe siècle (≈ 1837)
Période de construction identifiée par Monumentum.
28 décembre 1979
Inscription aux Monuments Historiques
Inscription aux Monuments Historiques
28 décembre 1979 (≈ 1979)
Protection de la façade, toiture et escalier.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Façade et toiture sur la rue de la Harpe ; l'escalier avec sa rampe en fer forgé (cad. 05 : 04 BP 99) : inscription par arrêté du 28 décembre 1979
Personnages clés
| Charles Bernard - Maître d'œuvre |
Architecte associé à la construction. |
Origine et histoire
L’immeuble situé au 35 rue de la Harpe et 24 rue de la Parcheminerie, dans le 5e arrondissement de Paris, date du 2e quart du XVIIIe siècle. Il s’agit d’un édifice représentatif de l’architecture civile parisienne de cette époque, marqué par des éléments décoratifs et structurels typiques du style Louis XV. L’immeuble a été partiellement protégé au titre des Monuments Historiques, avec une inscription par arrêté du 28 décembre 1979, couvrant spécifiquement la façade et la toiture sur la rue de la Harpe, ainsi que l’escalier et sa rampe en fer forgé.
La localisation de cet immeuble, dans le Quartier Latin, reflète l’importance historique de ce secteur de Paris, connu pour son rôle intellectuel et universitaire depuis le Moyen Âge. Au XVIIIe siècle, cette zone abritait une population mixte, composée d’artisans, de bourgeois et d’étudiants, dans un contexte urbain en pleine transformation. Les immeubles de cette période étaient souvent conçus pour allier fonctionnalité et esthétique, avec des détails architecturaux soignés, comme en témoigne la rampe en fer forgé de cet édifice.
L’architecte ou maître d’œuvre identifié pour cet immeuble est Charles Bernard, dont le nom est associé à la réalisation de l’édifice. Bien que peu d’informations supplémentaires soient disponibles sur les circonstances précises de sa construction ou sur son usage initial, la protection partielle de l’immeuble souligne son intérêt patrimonial. Les données disponibles indiquent une localisation approximative, avec une précision jugée « passable » (note de 5/10), et des adresses légèrement divergentes entre les sources administratives et les coordonnées GPS.