Frise chronologique
1ère moitié du XIXe siècle
Construction de l'immeuble
Construction de l'immeuble
1ère moitié du XIXe siècle (≈ 1865)
Période estimée de l'édification du bâtiment.
30 décembre 1977
Classement partiel
Classement partiel
30 décembre 1977 (≈ 1977)
Inscription des façades et toitures.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Façades et toitures sur rues : inscription par arrêté du 30 décembre 1977
Personnages clés
| Information non disponible - Aucun nom cité |
Sources ne mentionnent ni architecte ni commanditaire. |
Origine et histoire
L'immeuble situé au 32 rue de Châteaudun et 29 rue Saint-Lazare, dans le 9e arrondissement de Paris, date de la première moitié du XIXe siècle. Ce bâtiment illustre l’urbanisme haussmannien et post-révolutionnaire, période marquée par la transformation de Paris en une ville moderne, avec des façades alignées et des règles architecturales strictes. Son classement partiel (façades et toitures) par arrêté du 30 décembre 1977 témoigne de son intérêt patrimonial, bien que sa localisation exacte reste approximative selon les sources disponibles (niveau 6/10 de précision).
La protection de cet immeuble s’inscrit dans une volonté de préserver le patrimoine architectural parisien du XIXe siècle, époque où la capitale connaît une expansion démographique et économique majeure. Les façades sur rues, typiques de cette période, reflètent les codes esthétiques bourgeois et les matériaux de l’époque, comme la pierre de taille. Aucune information n’est disponible sur son usage originel ou ses éventuels propriétaires, mais son inscription au titre des Monuments Historiques en fait un témoin silencieux de l’histoire urbaine parisienne.
Les données disponibles (Monumentum, base Mérimée) mentionnent une adresse administrative précise et des coordonnées GPS approximatives (34 rue de Châteaudun), sans détail sur son accessibilité actuelle ou son état de conservation. La licence Creative Commons associée aux photos suggère une documentation visuelle accessible, mais aucun crédit n’est attribué à un architecte ou commanditaire spécifique dans les sources consultées.