Frise chronologique
3e quart du XIXe siècle
Construction de l'immeuble
Construction de l'immeuble
3e quart du XIXe siècle (≈ 1962)
Période de réalisation par Charles Forest.
30 décembre 1977
Inscription aux Monuments Historiques
Inscription aux Monuments Historiques
30 décembre 1977 (≈ 1977)
Protection des façades et toitures sur rues.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Façades et toitures sur rues : inscription par arrêté du 30 décembre 1977
Personnages clés
| Charles Forest - Maître d'œuvre |
Architecte de l’immeuble au XIXe siècle. |
Origine et histoire
L’immeuble situé au 2 place d'Estienne-d'Orves, à l'angle des rues Saint-Lazare et de Châteaudun dans le 9e arrondissement de Paris, date du 3e quart du XIXe siècle. Il s’inscrit dans le mouvement haussmannien de transformation de la capitale, marqué par la construction d’immeubles de rapport aux façades alignées et aux décors soignés. Ses façades et toitures sur rues ont été inscrites aux Monuments Historiques par arrêté du 30 décembre 1977, soulignant leur valeur patrimoniale dans le paysage urbain parisien.
L’architecte ou maître d’œuvre identifié pour ce projet est Charles Forest, dont le nom est associé à la réalisation de cet édifice. Bien que les sources ne précisent pas son rôle exact dans d’autres constructions parisiennes, son implication ici atteste d’une expertise dans l’architecture résidentielle bourgeoise de l’époque. L’immeuble illustre les codes esthétiques du Second Empire, avec une localisation stratégique près des grands boulevards, reflétant l’essor économique et démographique de Paris à cette période.
La localisation de l’immeuble, à la croisée de la place d'Estienne-d'Orves et des rues adjacentes, en fait un témoin des mutations urbaines du quartier. Les coordonnées disponibles (latitude/longitude) placent le bâtiment avec une précision jugée « passable » (note 5/10), tandis que les photos sous licence Creative Commons (crédit : MOSSOT) documentent son apparence actuelle. Aucune information n’est fournie sur son accessibilité au public, sa vocation actuelle (logements, bureaux, etc.), ou d’éventuelles transformations intérieures depuis sa construction.