Frise chronologique
4e quart XVe siècle
Construction de l'immeuble
Construction de l'immeuble
4e quart XVe siècle (≈ 1587)
Période de construction attestée par Monumentum.
23 septembre 1964
Classement Monument Historique
Classement Monument Historique
23 septembre 1964 (≈ 1964)
Protection du portail, galerie et façades sur cour.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Le portail sur rue et la galerie voûtée au rez-de-chaussée qui y fait suite ; l'escalier à vis situé à l'extrémité de cette galerie ; les façades sur cour (cad. H 648, 648bis) : classement par arrêté du 23 septembre 1964
Personnages clés
| Information non disponible - Aucun personnage cité dans les sources |
Les archives consultées ne mentionnent aucun acteur historique lié à ce monument. |
Origine et histoire
L’immeuble situé au 13 rue de la Poulaillerie à Lyon, dans le département du Rhône (région Auvergne-Rhône-Alpes), date du 4e quart du XVe siècle. Ce bâtiment civil, partiellement classé Monument Historique depuis 1964, illustre l’architecture urbaine lyonnaise de la fin du Moyen Âge. Ses éléments protégés — le portail sur rue, la galerie voûtée au rez-de-chaussée, l’escalier à vis et les façades sur cour — témoignent de techniques constructives caractéristiques de cette période, mêlant fonctionnalité et ornements sobres.
La protection officielle de l’immeuble, intervenue par arrêté du 23 septembre 1964, concerne spécifiquement des parties structurelles et décoratives jugées emblématiques. Le classement mentionne les parcelles cadastrales H 648 et 648bis, confirmant son ancrage dans le tissu historique du Vieux Lyon. Aujourd’hui propriété de la commune, l’immeuble est associé au Musée de l’imprimerie et de la communication graphique, soulignant son lien potentiel avec les activités artisanales ou intellectuelles de l’époque.
La localisation de l’immeuble, entre les adresses 13 rue de la Poulaillerie (1er arrondissement) et 14 rue de la Poulaillerie (2e arrondissement), reflète les ajustements urbains successifs. La précision cartographique, évaluée à 5/10 (passable), suggère des incertitudes mineures sur son emplacement exact, sans remettre en cause son authenticité. Les sources disponibles (Monumentum, base Mérimée) confirment son statut de patrimoine lyonnais médiéval préservé.