Datation de l’escalier 1514 (≈ 1514)
Escalier à vis encore conservé aujourd’hui.
1er quart XVIe siècle
Construction initiale
Construction initiale 1er quart XVIe siècle (≈ 1625)
Période de construction de l’immeuble et de l’escalier.
1711
Transformation de la façade
Transformation de la façade 1711 (≈ 1711)
Façade réalignée sur la rue.
4 mars 1996
Classement Monument Historique
Classement Monument Historique 4 mars 1996 (≈ 1996)
Protection de l’escalier et des façades.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Escalier en vis avec sa cage ; galeries et façades sur cour et toitures correspondantes (cad. AE 88, 136) : classement par arrêté du 4 mars 1996
Origine et histoire
L’immeuble situé au 10 rue Lainerie à Lyon est un témoignage rare de l’architecture civile du 1er quart du XVIe siècle, période où cette rue était l’une des plus larges et des plus riches du quartier pendant la Renaissance. Bien que profondément transformé au début du XVIIIe siècle (notamment sa façade, réalignée en 1711), le bâtiment conserve des éléments originels remarquables, comme un escalier à vis daté de 1514, intégré dans une cage encore visible aujourd’hui. Ces vestiges offrent un aperçu des techniques constructives et du style décoratif en vogue à Lyon au début de la Renaissance française.
La protection du monument, intervenue par un arrêté de classement du 4 mars 1996, concerne spécifiquement l’escalier en vis avec sa cage, ainsi que les galeries, les façades sur cour et les toitures correspondantes. Ce classement souligne la valeur patrimoniale des parties conservées, malgré les modifications ultérieures. L’adresse exacte mentionnée dans la base Mérimée (10 rue Lainerie) contraste avec une localisation GPS approximative (14 rue Lainerie), reflétant les incertitudes liées à la précision des données géographiques historiques.
La rue Lainerie, à l’époque de la construction de l’immeuble, était un axe majeur du quartier, habité par une bourgeoisie marchande et artisanale prospère. Les maisons de cette période mêlaient souvent fonctions résidentielles et activités professionnelles, comme en témoignent les galeries et cours intérieures, typiques de l’urbanisme lyonnais. L’escalier à vis, élément central de la distribution verticale, était aussi un marqueur social, réservés aux demeures les plus prestigieuses. Aujourd’hui, bien que le bâtiment ne soit pas ouvert à la visite, sa façade et ses éléments protégés restent visibles depuis la rue, offrant un témoignage tangible de l’histoire architecturale de Lyon.
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