Construction de l’immeuble XIVe siècle (≈ 1450)
Période de construction attestée par les sources.
7 novembre 1927
Inscription du bas-relief
Inscription du bas-relief 7 novembre 1927 (≈ 1927)
Classement aux monuments historiques (abrogé depuis).
24 mars 2014
Déclassement du bas-relief
Déclassement du bas-relief 24 mars 2014 (≈ 2014)
Annulation de la protection de 1927.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
L'arrêté du 7 novembre 1927 portant inscription au titre des monuments historiques du fragment de « bas-relief gallo-romain » incrusté dans la façade d'un immeuble sis au 56, boulevard du Docteur-Benet (cad. AC 387) est abrogé par arrêté du 24 mars 2014
Personnages clés
Information non disponible - Aucun personnage identifié
Les sources ne mentionnent aucun acteur historique lié.
Origine et histoire
L’immeuble situé au 56 boulevard du Docteur-Benet à Saint-Antonin-Noble-Val (Tarn-et-Garonne) date du XIVe siècle. Il est surtout connu pour avoir abrité, incrusté dans sa façade, un fragment de bas-relief en marbre. Ce dernier représentait une tête juvénile aux cheveux ondulés, évoquant une divinité solaire, avec des traces d’un décor architectural à l’arrière. Bien que le travail paraisse grossier, rappelant les sarcophages antiques de basse époque, il fut longtemps identifié à tort comme un chapiteau médiéval.
Le bas-relief, qualifié de « gallo-romain », fut inscrit aux monuments historiques par arrêté du 7 novembre 1927. Cependant, cette protection fut abrogée le 24 mars 2014, après que l’objet eut été déposé et donné au musée communal de la ville, il y a plus de 30 ans. Depuis, le fragment a disparu des collections, sans que son sort exact ne soit documenté. L’adresse exacte de l’immeuble, bien que mentionnée dans les bases Mérimée, présente une localisation approximative (notée 5/10 en précision).
Aucune information n’est disponible sur l’usage actuel de l’immeuble (visite, location, etc.), ni sur d’éventuels autres éléments patrimoniaux qu’il pourrait abriter. Les sources se limitent aux données Monumentum et aux archives internes, sans détail supplémentaire sur son histoire architecturale ou ses propriétaires. La confusion initiale autour de la nature du bas-relief (gallo-romain vs médiéval) illustre les défis d’attribution pour les objets réemployés dans des constructions ultérieures.