Date gravée sur la pierre sculptée 1563 (≈ 1563)
Élément architectural protégé en façade.
3e quart XVIe siècle
Période de construction présumée
Période de construction présumée 3e quart XVIe siècle (≈ 1662)
Datation basée sur la pierre sculptée.
21 octobre 1944
Inscription aux Monuments Historiques
Inscription aux Monuments Historiques 21 octobre 1944 (≈ 1944)
Protection de la pierre sculptée par arrêté.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
La pierre sculptée datée 1563 et encastrée dans la façade : inscription par arrêté du 21 octobre 1944
Personnages clés
Information non disponible - Aucun nom cité dans les sources
Commanditaire ou propriétaire inconnu.
Origine et histoire
L’immeuble situé au 13 rue de la Celle à Poitiers est un monument historique dont la construction remonte au 3e quart du XVIe siècle. Il se distingue par une pierre sculptée datée de 1563, intégrée à sa façade. Cet élément architectural, unique vestige explicitement protégé, a été inscrit aux Monuments Historiques par arrêté du 21 octobre 1944, soulignant son intérêt patrimonial malgré l’absence de détails sur son commanditaire ou son usage originel.
La localisation de l’immeuble, dans le centre de Poitiers (département de la Vienne, région Nouvelle-Aquitaine), reflète l’urbanisme de la Renaissance en Poitou. À cette époque, la ville, alors prospère grâce à son rôle administratif et judiciaire, voyait se développer des habitations bourgeoises ou artisanales. Les façades ornées, comme celle de cet immeuble, témoignaient souvent du statut social de leurs propriétaires, bien que les archives disponibles ne précisent pas ici leur identité ou leur profession.
Aucune information n’est fournie sur l’usage actuel du bâtiment (visite, location, etc.), ni sur d’éventuelles transformations postérieures à sa construction. Les sources se limitent aux données de la base Mérimée et à la plateforme Monumentum, sans mention d’études archéologiques ou de restaurations récentes. La précision de sa localisation est jugée « passable » (note 5/10), suggérant des incertitudes sur son emplacement exact ou ses limites parcellaire.