Crédit photo : François de Dijon - Sous licence Creative Commons
Frise chronologique
Temps modernes
Révolution/Empire
XIXe siècle
Époque contemporaine
1700
1800
1900
2000
1601-1700
Construction de l'immeuble
Construction de l'immeuble 1601-1700 (≈ 1651)
Période de construction estimée au XVIIe siècle.
21 novembre 1925
Inscription de la toiture
Inscription de la toiture 21 novembre 1925 (≈ 1925)
Protection par arrêté ministériel.
6 juillet 1937
Classement de la façade
Classement de la façade 6 juillet 1937 (≈ 1937)
Mesure de préservation renforcée.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Toiture : inscription par arrêté du 21 novembre 1925 ; Façade : classement par arrêté du 6 juillet 1937
Personnages clés
Information non disponible - Aucun personnage mentionné
Sources insuffisantes pour identifier des acteurs clés.
Origine et histoire
L'immeuble situé au 20 place de la Libération (anciennement place d'Armes) à Dijon est un édifice emblématique du XVIIe siècle. Ce bâtiment, classé Monument Historique, illustre l'architecture civile de cette période en Bourgogne, avec des éléments protégés comme sa toiture (inscrite en 1925) et sa façade (classée en 1937). Son emplacement central, sur une place majeure de la ville, suggère un rôle important dans le paysage urbain dijonnais.
La protection de cet immeuble témoigne de sa valeur patrimoniale, reconnue dès le début du XXe siècle. La toiture a été inscrite par arrêté du 21 novembre 1925, tandis que la façade a bénéficié d'un classement plus strict le 6 juillet 1937. Ces mesures de préservation soulignent l'intérêt historique et architectural de l'édifice, bien que les sources disponibles ne précisent pas son usage originel ou ses éventuels occupants marquants.
Dijon, capitale des ducs de Bourgogne, était au XVIIe siècle une ville dynamique où l'architecture reflétait à la fois le prestige passé de la cour ducale et les évolutions urbaines de l'époque moderne. Les immeubles de cette période, souvent construits en pierre locale, servaient de résidences pour l'aristocratie, la bourgeoisie ou des institutions. Leur conservation permet aujourd'hui de comprendre l'évolution du tissu urbain et des modes de vie à cette époque.