Crédit photo : François de Dijon - Sous licence Creative Commons
Frise chronologique
Temps modernes
Révolution/Empire
XIXe siècle
Époque contemporaine
1700
1800
1900
2000
1700-1799
Construction de l’immeuble
Construction de l’immeuble 1700-1799 (≈ 1750)
Période de construction attestée par Monumentum.
24 juin 1943
Inscription aux Monuments Historiques
Inscription aux Monuments Historiques 24 juin 1943 (≈ 1943)
Protection de la façade et de la toiture.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Façade sur rue et toiture (cad. I 221) : inscription par arrêté du 24 juin 1943
Personnages clés
LINASSIER - Maître d’œuvre
Responsable de la construction au XVIIIe siècle.
Origine et histoire
L’immeuble situé au 2 rue de la Préfecture à Dijon est un édifice emblématique du XVIIIe siècle, typique de l’architecture civile bourguignonne de cette époque. Sa façade sur rue et sa toiture, protégées par un arrêté du 24 juin 1943, illustrent le savoir-faire des maîtres d’œuvre locaux, dont LINASSIER, identifié comme responsable des travaux. Ce bâtiment, aujourd’hui propriété d’une société privée, témoigne de l’urbanisme dijonnais sous l’Ancien Régime, marqué par une croissance économique et une embellie architecturale.
La localisation de l’immeuble, dans le centre historique de Dijon, reflète son importance dans le tissu urbain de l’époque. La rue de la Préfecture, proche des institutions administratives, concentrait souvent des résidences bourgeoises ou des bâtiments à vocation officielle. L’inscription au titre des Monuments Historiques en 1943 souligne sa valeur patrimoniale, bien que les archives disponibles ne précisent pas les usages initiaux de l’édifice (habitation, commerce, etc.).
Les données géographiques associées à ce monument indiquent une précision de localisation jugée « passable » (note 5/10), avec une adresse confirmée par les coordonnées GPS. La licence Creative Commons de la photo créditée à François de Dijon permet une diffusion libre de son image, contribuant à sa visibilité culturelle. L’absence de détails sur les occupants historiques ou les transformations ultérieures limite cependant la compréhension de son évolution depuis le XVIIIe siècle.