Destruction par bombardements 1940-1944 (≈ 1942)
Immeuble détruit pendant la Seconde Guerre mondiale.
23 janvier 1945
Protection au titre des Monuments Historiques
Protection au titre des Monuments Historiques 23 janvier 1945 (≈ 1945)
Inscription de la façade et de la toiture.
Années 1940-1950
Reconstruction à l’identique
Reconstruction à l’identique Années 1940-1950 (≈ 1945)
Restauration fidèle après-guerre.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Façade et toiture : inscription par arrêté du 23 janvier 1945
Origine et histoire
L’immeuble du 31 rue Jeanne-d’Arc à Orléans s’inscrit dans un ensemble architectural cohérent, conçu selon une ordonnance municipale du XIXe siècle. Cette réglementation visait à uniformiser les hauteurs des corniches, les niveaux des bandeaux d’étages et l’échelle générale des façades, tout en permettant une diversité de styles. L’objectif était de créer une perspective valorisant la cathédrale Sainte-Croix, point focal de la rue. Chaque maison, bien que unique par son ornementation, respecte ainsi une harmonie d’ensemble imposée par la ville.
Cet immeuble a été détruit lors des bombardements de la Seconde Guerre mondiale, qui ont touché Orléans entre 1940 et 1944. Après le conflit, il a été reconstruit à l’identique, préservant ainsi l’unité architecturale de la rue Jeanne-d’Arc. Sa façade et sa toiture ont été protégées par un arrêté d’inscription au titre des Monuments Historiques dès le 23 janvier 1945, reconnaissant sa valeur patrimoniale dans le paysage urbain.
La rue Jeanne-d’Arc, artère emblématique d’Orléans, incarne aujourd’hui un héritage à la fois médiéval – par son nom lié à l’héroïne locale – et moderne, à travers cette reconstruction fidèle. L’immeuble témoigne de la résilience de la ville et de sa volonté de conserver son identité architecturale malgré les destructions de la guerre.