Ordonnance municipale XIXe siècle (≈ 1865)
Règles urbanistiques pour harmoniser la rue.
1945
Reconstruction et protection
Reconstruction et protection 1945 (≈ 1945)
Immeuble reconstruit et inscrit aux Monuments Historiques.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Façade et toiture : inscription par arrêté du 23 janvier 1945
Origine et histoire
L’immeuble situé au 33 rue Jeanne-d’Arc à Orléans s’inscrit dans un ensemble architectural cohérent, fruit d’une ordonnance municipale du XIXe siècle. Cette réglementation visait à uniformiser les hauteurs des corniches et des bandeaux d’étage pour mettre en valeur la cathédrale voisine. Chaque façade, bien que stylistiquement distincte, respecte une échelle commune, créant une harmonie visuelle dans la rue.
La Seconde Guerre mondiale a marqué un tournant pour cet édifice : détruit lors des bombardements, il fut reconstruit à l’identique après 1945. Cette reconstruction fidèle a permis de préserver l’unité architecturale de la rue, tout en intégrant le bâtiment dans le patrimoine protégé. La façade et la toiture ont été inscrites aux Monuments Historiques par arrêté du 23 janvier 1945, soulignant leur valeur historique et esthétique.
La rue Jeanne-d’Arc, avec ses immeubles alignés, illustre une volonté urbaine de créer un cadre majestueux autour de la cathédrale d’Orléans. L’ordonnance municipale initiale reflétait une approche planifiée de l’urbanisme, rare pour l’époque, où l’esthétique collective primait sur les initiatives individuelles. Aujourd’hui, cet immeuble témoigne à la fois de cette vision urbanistique et des efforts de reconstruction d’après-guerre.