Frise chronologique
26 juillet 1930
Inscription aux Monuments Historiques
Inscription aux Monuments Historiques
26 juillet 1930 (≈ 1930)
Protection des façades et toitures par arrêté.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Façades et toitures : inscription par arrêté du 26 juillet 1930
Origine et histoire
L’immeuble situé au 10 rue de la Chancellerie à Versailles est un monument dont les façades et toitures ont été inscrites à l’inventaire des Monuments Historiques par arrêté du 26 juillet 1930. Cette protection témoigne de son intérêt architectural ou historique, bien que les détails sur sa construction ou son usage originel ne soient pas précisés dans les sources disponibles. L’adresse exacte, confirmée par la base Mérimée et les coordonnées GPS, place ce bâtiment dans le cœur historique de Versailles, ville emblématique du patrimoine français.
La localisation de cet immeuble, notée comme « passable » (niveau 5/10) dans la base de données, suggère une approximation dans la précision géographique, sans pour autant remettre en cause son ancrage dans le tissu urbain versaillais. Aucune information n’est fournie sur son ouverture au public, sa vocation actuelle (logement, commerce, institution) ou d’éventuels aménagements intérieurs remarquables. Les sources se limitent à sa protection partielle et à son adresse, sans évoquer son histoire détaillée ni ses occupants passés.
La région Île-de-France, et plus particulièrement Versailles, concentre un patrimoine architectural dense, marqué par son lien avec la monarchie et l’urbanisme classique. Les immeubles de cette période, souvent construits entre la fin du XIXe et le début du XXe siècle, reflètent les évolutions des modes de vie urbains, entre héritage aristocratique et modernisation. Ce type de bâtiment, bien que moins médiatisé que les châteaux ou églises, participe à la mémoire collective en illustrant l’habitat bourgeois ou les activités artisanales locales.
L’inscription au titre des Monuments Historiques en 1930 s’inscrit dans une volonté de préservation précoce du patrimoine bâti, alors que la notion de protection du cadre de vie urbain émergait en France. Cette mesure, centrée sur les façades et toitures, vise à conserver l’harmonie des rues et à limiter les transformations radicales, sans nécessairement englober l’intégralité de la structure. Le manque de données sur cet immeuble spécifique reflète peut-être son caractère ordinaire, mais aussi la rareté des archives détaillées pour les édifices non monumentaux.