Construction de l'immeuble 3e quart XVIIIe siècle (≈ 1862)
Période de construction estimée du bâtiment.
4 avril 1984
Inscription aux Monuments Historiques
Inscription aux Monuments Historiques 4 avril 1984 (≈ 1984)
Protection de la façade et toiture.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
La façade et la toiture sur rue (cad. AH 130) : inscription par arrêté du 4 avril 1984
Origine et histoire
L’immeuble situé au 26 rue de Satory à Versailles est un édifice civil construit au cours du 3e quart du XVIIIe siècle. Ce bâtiment, typique de l’architecture urbaine de l’époque, se distingue par sa façade et sa toiture sur rue, protégées par un arrêté d’inscription en date du 4 avril 1984. Ces éléments architecturaux reflètent les codes esthétiques et techniques en vigueur sous le règne de Louis XV, période marquée par un essor des constructions privées dans les villes royales comme Versailles.
Versailles, ville emblématique du pouvoir monarchique français, connaît au XVIIIe siècle un développement urbain important, lié à la présence de la cour et de l’administration royale. Les immeubles de cette période, souvent destinés à une bourgeoisie aisée ou à des officiers, s’intègrent dans un tissu urbain en expansion, mêlant fonctions résidentielles et activités liées à la vie de cour. Bien que les sources ne précisent pas l’usage initial de cet immeuble, sa protection au titre des Monuments Historiques souligne son intérêt patrimonial, notamment pour son architecture représentative de son époque.
La localisation de l’immeuble, indiquée avec une précision jugée « passable » (note 5/10), correspond à l’adresse officielle enregistrée dans la base Mérimée. Cette adresse, confirmée par les coordonnées GPS, place le bâtiment dans un quartier historique de Versailles, proche des infrastructures liées à l’armée (comme le camp de Satory). L’inscription partielle du monument, limitée à la façade et à la toiture, suggère une volonté de préserver les éléments les plus caractéristiques de son identité architecturale, sans étendre la protection à l’ensemble de la structure.