Crédit photo : Antoine Taveneaux - Sous licence Creative Commons
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Frise chronologique
Temps modernes
Révolution/Empire
XIXe siècle
Époque contemporaine
1600
1700
1800
1900
2000
2e moitié du XVIe siècle
Construction initiale
Construction initiale 2e moitié du XVIe siècle (≈ 1650)
Hôtel particulier édifié, style Renaissance.
avant 1718
Usage comme Maison de Ville
Usage comme Maison de Ville avant 1718 (≈ 1718)
Siège administratif jusqu’à cette date.
30 septembre 1994
Classement Monument Historique
Classement Monument Historique 30 septembre 1994 (≈ 1994)
Protection du porche et immeubles.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Immeubles, y compris le porche (cad. AC 47, 49) : classement par arrêté du 30 septembre 1994
Personnages clés
Information non disponible - Aucun nom cité
Sources insuffisantes pour identifier.
Origine et histoire
Les immeubles situés 28-30 rue du Colonel-Thiébaut à Rosières-aux-Salines datent de la seconde moitié du XVIe siècle. À l’origine conçu comme un hôtel particulier, ce bâtiment a abrité la Maison de Ville (hôtel de ville) jusqu’en 1718, marquant ainsi son importance dans l’administration locale de l’époque moderne. Son architecture reflète les caractéristiques civiles de la Renaissance tardive en Lorraine, région alors sous influence ducale avant son rattachement progressif au royaume de France.
Classé Monument Historique par arrêté du 30 septembre 1994, l’ensemble inclut notamment un porche remarquable, protégé au titre des monuments historiques (cadastre AC 47, 49). La localisation, bien que notée comme « a priori satisfaisante » (note 6/10), place ces immeubles au cœur du tissu urbain historique de Rosières-aux-Salines, dans le département de Meurthe-et-Moselle. Leur préservation témoigne de l’évolution des usages civiques et résidentiels dans les petites villes lorraine entre XVIe et XVIIIe siècles.
Aucune information n’est disponible sur d’éventuels propriétaires ou commanditaires initiaux, ni sur des transformations majeures postérieures à 1718. Les sources se limitent aux données de la base Mérimée et à la licence Creative Commons pour les visuels, sans détail sur l’accessibilité actuelle (visites, location) ou l’état intérieur des lieux. La rue Colonel-Thiébaut, où se situe le monument, porte le nom d’une figure militaire locale non précisée dans les archives consultées.
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