Frise chronologique
Après 1717
Construction initiale
Construction initiale
Après 1717 (≈ 1717)
Immeubles édifiés après cette date.
Vers 1850
Transformation majeure
Transformation majeure
Vers 1850 (≈ 1850)
Surélévation d’un étage.
21 juillet 1994
Protection officielle
Protection officielle
21 juillet 1994 (≈ 1994)
Inscription façades et toitures.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Façades et toitures sur rue (cad. BC 64, 81) : inscription par arrêté du 21 juillet 1994
Personnages clés
| Robert de Cotte - Architecte attribué |
Conception initiale des immeubles. |
Origine et histoire
Les immeubles situés aux 368 et 370 rue Saint-Honoré, dans le 1er arrondissement de Paris, ont été construits durant la première moitié du XVIIIe siècle, plus précisément après 1717. Leur architecture reflète le style civil de l’époque, marqué par une symétrie classique et des proportions équilibrées. Ces bâtiments ont subi une transformation majeure vers 1850, avec une surélévation d’un étage, typique des adaptations urbaines haussmanniennes pour densifier l’espace.
Le numéro 368 se distingue par la présence d’un salon de qualité, élément architectural intérieur remarquable, bien que les détails précis de sa décoration ou de son usage historique ne soient pas spécifiés. Les façades et toitures sur rue ont été inscrites aux Monuments Historiques par arrêté du 21 juillet 1994, reconnaissant leur valeur patrimoniale. Cette protection concerne spécifiquement les parcelles cadastrales BC 64 et 81.
L’architecte Robert de Cotte (1656–1735), figure majeure de l’architecture française sous Louis XIV et la Régence, est associé à ces immeubles. Son style, influencé par le classicisme royal, a marqué de nombreux hôtels particuliers et bâtiments parisiens. Aujourd’hui, ces immeubles sont la propriété d’une société privée, ce qui limite l’accès public mais préserve leur intégrité dans un quartier historique en constante évolution.
La localisation, notée comme passable (5/10) dans les bases de données, correspond à l’adresse exacte du 368–370 rue Saint-Honoré. Cette rue, artère majeure du 1er arrondissement, concentre un patrimoine architectural dense, mêlant résidences aristocratiques, commerces de luxe et institutions. Les transformations du XIXe siècle, comme la surélévation, répondaient aux besoins croissants d’une capitale en expansion démographique et économique.
Les sources disponibles (Monumentum, base Mérimée) soulignent l’importance de ces immeubles dans le tissu urbain parisien, bien que certaines données, comme les usages initiaux des salons ou les commanditaires précis, restent lacunaires. Leur protection tardive (1994) reflète une prise de conscience progressive de la valeur des architectures civiles mineures mais représentatives, souvent éclipsées par les monuments plus prestigieux.