Frise chronologique
1699
Vente des terrains
Vente des terrains
1699 (≈ 1699)
Terrains proposés à la vente avant construction.
1703-1715
Construction des immeubles
Construction des immeubles
1703-1715 (≈ 1709)
Période principale de construction par paires.
1837-1842
Rachats et remaniements
Rachats et remaniements
1837-1842 (≈ 1840)
Modifications des parties communes (vestibules, escaliers).
21 novembre 1997
Classement Monument Historique
Classement Monument Historique
21 novembre 1997 (≈ 1997)
Protection des façades, toitures et escaliers.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Façades et toitures sur rue et sur cour, avec leur travée en retour côté cour, des deux immeubles ; escalier et sa cage de l'immeuble au no 25 ; passage cocher, escalier et sa cage de l'immeuble au no 27 (cad. AZ 36) : inscription par arrêté du 21 novembre 1997
Personnages clés
| Information non disponible - Aucun personnage cité |
Le texte source ne mentionne aucun acteur historique. |
Origine et histoire
Les terrains de ces immeubles furent proposés à la vente vers 1699, puis construits entre 1703 et 1715 dans le 1er arrondissement de Paris. Plusieurs bâtiments, comme les numéros 25-27 et 29-31 rue Danielle-Casanova, furent édifiés par paires, reflétant une planification urbaine cohérente pour l’époque. Leur style architectural, caractéristique du début du XVIIIe siècle, mêle élégance classique et fonctionnalité bourgeoise.
Entre 1837 et 1842, ces immeubles firent l’objet d’acquisitions ou de rachats par adjudication, accompagnés de remaniements majeurs. Les modifications concernèrent surtout les parties communes : vestibules, passages cochers et escaliers, adaptés aux besoins résidentiels et aux normes esthétiques du XIXe siècle. Ces travaux marquèrent une transition entre l’héritage du siècle des Lumières et les transformations haussmanniennes à venir.
Les façades, toitures, escaliers et cages d’escalier des numéros 25 et 27 furent classés Monument Historique par arrêté du 21 novembre 1997. Cette protection met en valeur leur représentativité architecturale, ainsi que leur état de conservation remarquable. Aujourd’hui, ces immeubles appartiennent à une société privée, sans accès public systématique, mais leur patrimoine bâti témoigne de l’évolution urbaine parisienne sur trois siècles.