Frise chronologique
XVe siècle
Construction initiale
Construction initiale
XVe siècle (≈ 1550)
Période de construction des immeubles
XVIIe siècle
Modifications ou extensions
Modifications ou extensions
XVIIe siècle (≈ 1750)
Seconde période de construction mentionnée
9 décembre 1940
Classement Monument Historique
Classement Monument Historique
9 décembre 1940 (≈ 1940)
Inscription par arrêté ministériel
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Immeubles : inscription par arrêté du 9 décembre 1940
Origine et histoire
Les immeubles situés à Rives-en-Seine, dans la région Normandie, constituent un ensemble architectural remarquable des XVe et XVIIe siècles. Ces bâtiments, inscrits comme Monuments Historiques par arrêté du 9 décembre 1940, témoignent de l’évolution des techniques de construction et des styles architecturaux entre le Moyen Âge et l’époque moderne. Leur localisation précise, au 12 et 12bis Grande-Rue (anciennement 42, 42bis à Caudebec-en-Caux), reflète l’importance historique de cette rue dans le développement urbain de la commune.
La protection de ces immeubles en 1940 souligne leur valeur patrimoniale, bien que leur localisation exacte soit jugée « a priori satisfaisante » (note 6/10) selon les critères de précision géographique. Leur présence dans la base Mérimée, associée au code Insee 76164 de la Seine-Maritime, confirme leur ancrage dans le territoire de la Haute-Normandie, aujourd’hui intégrée à la région Normandie. Ces bâtiments, bien que peu documentés dans les sources disponibles, illustrent le patrimoine bâti civil de cette période.
À l’époque des XVe et XVIIe siècles, la Normandie était une région dynamique, marquée par des activités agricoles, commerciales et artisanales. Les immeubles de cette nature servaient souvent de logements, de commerces ou d’ateliers, jouant un rôle central dans la vie quotidienne des habitants. Leur préservation permet aujourd’hui d’étudier les modes de vie, l’organisation sociale et les échanges économiques de ces époques, dans un contexte où l’architecture reflétait à la fois les besoins pratiques et les aspirations esthétiques des communautés locales.