Inscription MH 1934 (≈ 1934)
Façades et toitures protégées par arrêté.
Aujourd'hui
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Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Façades et toitures : inscription par arrêté du 1er février 1934
Origine et histoire
Les immeubles situés au 13-14 quai de la Ligne à Avignon étaient des constructions classées comme Monument Historique. Leur particularité résidait dans leurs façades et toitures, protégées par un arrêté d’inscription daté du 1er février 1934. Ces bâtiments ont été détruits lors des opérations de dégagement des remparts de la ville, un projet urbain ayant modifié le paysage historique d’Avignon.
La localisation de ces immeubles, bien que documentée dans la base Mérimée, reste approximative selon les sources disponibles. Leur adresse officielle était le 13-14 quai de la Ligne, mais les coordonnées GPS suggèrent une position proche du 58 boulevard de la Ligne. Cette imprécision reflète les défis de conservation et de traçabilité des monuments disparus.
Aucune information n’est disponible concernant leur usage précis, leur architecture détaillée ou les raisons spécifiques de leur destruction au-delà du dégagement des remparts. Leur inscription au titre des Monuments Historiques soulignait cependant leur valeur patrimoniale, aujourd’hui perdue.
Avignon, ville marquée par son histoire médiévale et son rôle de cité papale, a connu de nombreuses transformations urbaines. Les remparts, symboles de sa fortification, ont souvent été au cœur de projets d’aménagement, parfois au détriment d’autres éléments du patrimoine, comme ces immeubles.
Les données disponibles, issues de Monumentum et des archives Mérimée, ne fournissent pas d’éléments sur d’éventuels propriétaires, architectes ou événements marquants liés à ces bâtiments. Leur mémoire repose ainsi principalement sur leur statut protégé et leur disparition.
La précision de leur localisation est évaluée comme « passable » (note de 5/10), ce qui limite les possibilités de reconstitution ou d’étude approfondie. Leur histoire se résume donc à leur protection légale et à leur effacement du paysage avignonnais.