Inscription aux Monuments Historiques 19 décembre 1986 (≈ 1986)
Protection des façades, toitures et éléments intérieurs.
Aujourd'hui
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Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Façades et toitures, y compris le portail sur la rue du Coëtlosquet, à l'exclusion de la verrière et de la partie des toitures correspondant à la façade orientée à l'Ouest de la cour Sud ; porche sur la rue des Trois-Boulangers, ouvrant sur cour et sur l'escalier 1 ; deux escaliers 1 et 2 en totalité ; pièces suivantes, avec leurs décors, situées au premier étage des deux immeubles et désignées dans le sens Sud-Nord : grande pièce A, aux angles rabattus en pan coupé, sur rue des Trois-Boulangers ; petit salon rond B et antichambre C aux angles amortis, les deux communiquant avec l'escalier 2 ; grand salon, dit salon de musique D, ainsi que le grand salon rond E et la pièce adjacente F, les deux communiquant avec le salon de musique (cad. 29 3, 4) : inscription par arrêté du 19 décembre 1986
Origine et histoire
Les immeubles situés à Metz, aux 3 et 3bis rue du Coëtlosquet ainsi qu’au 4 rue des Trois-Boulangers, constituent un ensemble architectural protégé en raison de leur valeur patrimoniale. Ces bâtiments, dont les façades, toitures et certains éléments intérieurs (comme les escaliers et salons décorés) ont été inscrits aux Monuments Historiques par arrêté du 19 décembre 1986, illustrent un héritage urbain préservé. Leur localisation exacte, bien que documentée dans la base Mérimée, reste sujette à une précision géographique jugée « passable » (note de 5/10), avec une adresse GPS approximative indiquant la Place du Roi George.
Les éléments protégés incluent des détails architecturaux spécifiques, tels que le portail sur la rue du Coëtlosquet, deux escaliers en totalité, ainsi que des pièces du premier étage aux décors soignés, comme le grand salon de musique ou le salon rond. Ces immeubles, aujourd’hui propriété d’une société privée, témoignent d’un passé où l’architecture civile jouait un rôle central dans l’organisation sociale et culturelle des villes. Leur protection reflète l’importance accordée à la conservation des espaces urbains emblématiques, même en l’absence de données précises sur leur construction ou leur commanditaire.
Aucune information n’est disponible concernant leur période de construction, leur usage initial ou les personnages historiques qui y furent associés. Leur statut actuel (ouvert à la visite, loué pour des événements, ou transformé en chambres d’hôtes) n’est pas non plus précisé dans les sources consultées. Ces immeubles restent ainsi des témoins silencieux d’une époque où Metz, en Lorraine (aujourd’hui Grand Est), s’affirmait comme un carrefour culturel et économique, sans que leur histoire spécifique ne soit clairement documentée.