Frise chronologique
7 octobre 1931
Inscription aux Monuments Historiques
Inscription aux Monuments Historiques
7 octobre 1931 (≈ 1931)
Protection des façades et toitures par arrêté.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Façades et toitures : inscription par arrêté du 7 octobre 1931
Origine et histoire
Les immeubles situés aux numéros 9 à 21 de la rue d'Anjou à Versailles constituent un ensemble architectural remarquable, classé au titre des Monuments Historiques. Leur protection concerne spécifiquement les façades et les toitures, officiellement reconnues par un arrêté d'inscription daté du 7 octobre 1931. Ces bâtiments s'inscrivent dans le paysage urbain de Versailles, ville emblématique de la région Île-de-France, connue pour son patrimoine historique et son héritage royal.
La rue d'Anjou, localisée dans le département des Yvelines, reflète une période architecturale où l'urbanisme versaillais se structurait autour de résidences bourgeoises et d'immeubles de standing. Bien que les détails sur leur construction ou leurs occupants historiques manquent dans les sources disponibles, leur préservation témoigne de l'importance accordée à la conservation du patrimoine bâti dans cette commune. À Versailles, au début du XXe siècle, les immeubles de ce type abritaient souvent des familles aisées ou des professionnels libéraux, participant ainsi à la vie économique et sociale locale.
La localisation de ces immeubles, précisée par leur adresse exacte et leur code Insee (78646), permet de les situer dans un quartier central de Versailles. Leur état de conservation et leur intégration dans le tissu urbain actuels soulignent leur rôle dans la mémoire collective de la ville. Malgré une précision de localisation jugée « passable » (note de 5/10), ces bâtiments restent des repères architecturaux pour les habitants et les visiteurs, illustrant le mélange entre histoire et modernité caractéristique de Versailles.
Aucune information n'est disponible concernant leur usage actuel, qu'il s'agisse de visites, de locations de salles ou d'hébergements touristiques. Les sources se limitent aux données administratives et patrimoniales, sans évoquer d'anecdotes ou de personnages historiques liés à ces immeubles. Leur valeur réside ainsi principalement dans leur représentation de l'architecture civile versaillaise et dans leur statut protégé, qui en fait des éléments clés du patrimoine local.