Construction de l'imprimerie 1673 (≈ 1673)
Frédéric Léonard fait édifier la maison pour y installer son imprimerie et ses magasins.
1711
Décès de Frédéric Léonard
Décès de Frédéric Léonard 1711 (≈ 1711)
L'immeuble est loué à Guillaume Desprez après la mort de Frédéric Léonard.
1768
Vente de l'immeuble
Vente de l'immeuble 1768 (≈ 1768)
L'immeuble est vendu à François Le Guay d’Hauteville et utilisé comme fabrique de papier.
1996
Restauration de l'immeuble
Restauration de l'immeuble 1996 (≈ 1996)
L'immeuble est restauré après une longue période d'abandon.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Façades et toitures sur cour et sur rue ; deux escaliers en bois des deux corps de logis indépendants constituant l'immeuble (cad. 05 : 04 BL 57) : inscription par arrêté du 31 juillet 1987
Personnages clés
Frédéric Léonard
Imprimeur du Roi qui fit édifier la maison en 1673.
Guillaume Desprez
Imprimeur du Roi qui loua l'immeuble en 1711.
François Le Guay d’Hauteville
Intendant de marine qui acheta l'immeuble en 1768.
Origine et histoire de l'Imprimerie royale
L’imprimerie royale de musique, dite Maison Léonard, est un édifice inscrit au titre des Monuments historiques, situé 7 rue Valette dans le 5e arrondissement de Paris. Frédéric Léonard, imprimeur du Roi, fit édifier la maison en 1673 sur l’emplacement d’une maison, d’un jeu de paume et d’une place, afin d’y installer son imprimerie et ses magasins. À sa mort en 1711, l’immeuble fut loué à Guillaume Desprez, imprimeur du Roi, puis vendu en 1768 à François Le Guay d’Hauteville, intendant de marine, et utilisé par la suite comme fabrique de papier satinée. Propriété des libraires Gibert de 1949 à 1995, l’immeuble connut une longue période d’abandon avant d’être restauré en 1996. La façade sur rue, d’inspiration classique diffusée par Jules Hardouin-Mansart, présente un soubassement englobant l’entresol à arcades surmontées de mascarons et de refends, puis deux étages encadrés par quatre pilastres à chapiteaux ioniques et coiffés d’un fronton triangulaire. L’architecte demeure inconnu ; il était vraisemblablement issu du milieu des architectes du Roi. L’imprimerie elle‑même se trouvait à l’arrière de l’immeuble d’habitation, au rez‑de‑chaussée d’un bâtiment ouvert sur cour.