Origine et histoire
L’Institut de Botanique de Montpellier est un édifice classé Monument Historique, situé au 163 rue Auguste Broussonnet. Son inscription à l’inventaire des monuments protégés, intervenue par arrêté du 14 octobre 2019, couvre l’intégralité des bâtiments, ainsi que les éléments annexes tels que les murs de clôture, les grilles, le portail, le buffet d’eau et le sol d’assise. Le plan annexé à l’arrêté délimite précisément les zones protégées, distinguant les constructions (en rouge) et les sols (en rose), sur les parcelles cadastrales BW 70 et 256.
L’architecte Jean de Richemond est identifié comme le maître d’œuvre de ce projet, bien que les détails sur sa conception ou son histoire initiale ne soient pas explicitement mentionnés dans les sources disponibles. L’adresse officielle, confirmée par la base Mérimée et les coordonnées GPS, place le monument dans le département de l’Hérault, en région Occitanie, sur le territoire de la commune de Montpellier (code Insee 34172).
Aucune information n’est fournie concernant l’usage actuel du site (visites, location, hébergement), ni sur son histoire avant 2019. Les données se limitent à sa protection récente et à sa localisation précise, soulignant son importance patrimoniale sans détailler son rôle passé ou ses transformations architecturales. La licence Creative Commons associée aux photos suggère une accessibilité visuelle du monument, mais sans précisions sur son ouverture au public.
Dans le contexte montpelliérain, les instituts scientifiques comme celui-ci ont souvent joué un rôle clé dans le développement des savoirs, notamment en botanique, discipline historique forte dans cette ville universitaire. L’Occitanie, et plus particulièrement Montpellier, a abrité depuis le Moyen Âge des institutions dédiées à la médecine et aux sciences naturelles, reflétant une tradition intellectuelle ancrée.
La protection de 2019 marque une reconnaissance officielle de la valeur patrimoniale de l’Institut, sans que les sources ne précisent les critères exacts ayant motivé cette inscription. L’absence de détails sur sa période de construction ou ses usages initiaux limite la compréhension de son évolution, mais son architecture et son intégration urbaine témoignent de son ancrage dans l’histoire locale.
Les éléments protégés, comme le buffet d’eau ou les clôtures, suggèrent une volonté de préserver non seulement les bâtiments, mais aussi leur environnement immédiat, soulignant l’importance de l’ensemble dans le paysage montpelliérain. Cette approche globale est caractéristique des inscriptions récentes, où le patrimoine est considéré dans sa dimension spatiale et fonctionnelle.