Construction initiale XIIIe siècle (≈ 1350)
Nef et portail gothiques édifiés.
Début XVIe siècle
Agrandissement Renaissance
Agrandissement Renaissance Début XVIe siècle (≈ 1604)
Voûtes du chœur et chapelles ajoutées.
1511-1801
Dépendance religieuse
Dépendance religieuse 1511-1801 (≈ 1656)
Cure rattachée à Limoges.
15 avril 1987
Classement MH
Classement MH 15 avril 1987 (≈ 1987)
Inscription comme monument historique.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Eglise (cad. A 753) : inscription par arrêté du 15 avril 1987
Personnages clés
Louise de Pompadour - Noble locale
Armes peintes dans la nef (1605).
René de Coral - Époux de Louise
Associé aux peintures murales.
Origine et histoire
L'église Saint-Yrieix-et-Saint-Eutrope, située à Janailhac en Haute-Vienne, est un monument dont les origines remontent au XIIIe siècle, avec des ajouts significatifs au début du XVIe siècle. Son architecture reflète ces deux périodes : la nef présente des voûtes à croisées d'ogives typiques du XIIIe siècle, tandis que le chœur, avec ses liernes et tiercerons, illustre le style du début de la Renaissance. Le portail occidental, en arc brisé avec une archivolte à retours, et le chevet orné d'une baie trilobée, soulignent l'influence gothique limousine.
Entre 1511 et 1801, la cure de l'église dépendait de la cathédrale de Limoges, marquant son importance religieuse régionale. Les chapelles latérales, adjacentes à la troisième travée de la nef, et les peintures murales de la première travée – où figurent les armes de Louise de Pompadour, épouse de René de Coral en 1605 – témoignent de son rôle social et artistique. Ces éléments décoratifs, combinés à la mouluration limousine du portail, en font un exemple remarquable du patrimoine religieux local.
Classée monument historique en 1987, l'église appartient aujourd’hui à la commune de Janailhac. Son inscription à l’inventaire des monuments historiques souligne sa valeur architecturale et historique, notamment pour ses caractéristiques gothiques et Renaissance. Les références dans les bases Mérimée et Clochers de France, ainsi que sa localisation précise (9 Rue Saint-Eutrope), en font un site documenté et accessible, bien que sa précision géographique soit jugée médiocre (niveau 5/10).
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