Origines médiévales XVe siècle (≈ 1550)
Création du jardin des archers près des remparts.
1914-1918
Destruction totale
Destruction totale 1914-1918 (≈ 1916)
Albert et son jardin rasés pendant la guerre.
Années 1920
Reconstruction et restructuration
Reconstruction et restructuration Années 1920 (≈ 1920)
Création du jardin actuel après la guerre.
Années 1930
Don de la fontaine
Don de la fontaine Années 1930 (≈ 1930)
La *Porteuse d’eau* offerte par Aïn Témouchent.
Milieu du XIXe siècle
Promenade publique
Promenade publique Milieu du XIXe siècle (≈ 1950)
Transformation du grand jardin en espace vert urbain.
16 février 2009
Protection patrimoniale
Protection patrimoniale 16 février 2009 (≈ 2009)
Inscription à l’inventaire des Monuments Historiques.
Novembre 2019
Inauguration des *Piliers de l’avenir*
Inauguration des *Piliers de l’avenir* Novembre 2019 (≈ 2019)
Œuvre commémorant les villes marraines.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Le jardin public en totalité, comprenant les remparts urbains, la cascade, la chute d'eau, la rivière, le bassin et la serpentine, tout l'espace paysager et l'aménagement du jardin en totalité, ses portes d'entrée et le parc des Rochers (cad. AV 35) : inscription par arrêté du 16 février 2009
Personnages clés
Émile Comte - Industriel et propriétaire
Créa le parc de la *Villa des Rochers* intégré au jardin.
Véronique Champossin - Artiste contemporaine
Conceptrice des *Piliers de l’avenir* (2019).
Origine et histoire
Le Jardin public d'Albert trouve ses origines au XVe siècle, lorsque la ville loua des prairies au pied des remparts pour y installer le jardin des archers. À proximité, un grand jardin privé (devenu place Émile Leturcq) fut transformé en promenade publique au XIXe siècle, tandis que la Villa des Rochers, propriété d’Émile Comte, offrait un vaste parc avec grottes et cascades. Ces espaces, fusionnés après 1918, formèrent le noyau du jardin actuel.
La Première Guerre mondiale détruisit entièrement Albert et son jardin. Lors de la reconstruction, la ville réduisit et restructura l’espace vert, intégrant le parc de la Villa des Rochers et les abords des remparts. Les anciens jardins furent en partie urbanisés (mairie, école), tandis que la chute d’eau de l’Ancre — autrefois source d’énergie pour les usines — devint un élément central du paysage, avec bassins, fontaines et un kiosque à musique. L’homogénéité de cet aménagement valut au jardin son inscription aux Monuments Historiques en 2009.
Le jardin actuel, de style anglais, conserve des traces de son passé industriel et aristocratique. La chute d’eau de sept mètres, les grottes de tuf, et la fontaine La Porteuse d’eau (cadeau d’Aïn Témouchent dans les années 1930) côtoient un arboretum de 35 espèces et des œuvres contemporaines, comme Les Piliers de l’avenir (2019), hommage aux villes marraines ayant aidé à la reconstruction. Le site abrite aussi une annexe du musée Somme 1916, rappelant son lien indissociable avec l’histoire belliqueuse de la région.
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