Vente à un particulier 1889 (≈ 1889)
Transformée en entrepôt par Monsieur Montibert.
1898
Incendie du clocher
Incendie du clocher 1898 (≈ 1898)
Endommagement partiel de l’édifice.
2001
Découverte des peintures
Découverte des peintures 2001 (≈ 2001)
Fresques des XIVe–XIXe siècles mises au jour.
2006
Classement Monument Historique
Classement Monument Historique 2006 (≈ 2006)
Protection totale de la chapelle.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
La chapelle en totalité (cad. C 192, 193) : inscription par arrêté du 8 novembre 2006
Personnages clés
Monsieur Montibert - Propriétaire privé (1889)
Acheteur transformant la chapelle en entrepôt.
Origine et histoire
La chapelle des Prébendiers, aussi appelée chapelle Sainte-Catherine, trouve son origine vers 1330 avec la création de la prébende de Jarnioux. Elle est régulièrement citée dans les archives épiscopales de Lyon, témoignant de son importance religieuse locale. En 1720, une extension est ajoutée au mur sud pour équilibrer la chapelle nord existante. Ce monument traverse les siècles avec des transformations majeures, notamment lors de la Révolution française, où il est vendu comme bien national avant d’être racheté par la commune.
En 1847, la chapelle devient l’église paroissiale de Jarnioux, remplaçant les fonctions religieuses locales. Cependant, en 1889, la construction d’une nouvelle église sur l’emplacement des anciennes halles entraîne sa vente à un particulier, Monsieur Montibert. Ce dernier y adjoint une maison commerciale, reléguant la chapelle au rôle d’entrepôt. Un incendie en 1898 endommage gravement le clocher et une partie de l’édifice. Ce n’est qu’en 2001 que des peintures murales, datant du XIVe au XIXe siècle et représentant des saints, sont redécouvertes, révélant un patrimoine artistique insoupçonné.
Classée monument historique en 2006 pour sa totalité, la chapelle illustre les mutations religieuses, sociales et architecturales de la région. Son histoire reflète les bouleversements politiques (Rvolution, changement de propriété) et les adaptations fonctionnelles (culte, commerce, stockage). Les peintures murales, aujourd’hui mises en valeur, offrent un témoignage rare de la dévotion locale à travers les siècles, tout en soulignant les défis de préservation d’un édifice aux usages variés.
Avis
Veuillez vous connecter pour poster un avis