Construction de la chapelle 1821 (≈ 1821)
Première chapelle érigée avant l'église actuelle.
1837
Indépendance paroissiale
Indépendance paroissiale 1837 (≈ 1837)
Schmittviller devient paroisse indépendante de Rahling.
1844
Érection du calvaire
Érection du calvaire 1844 (≈ 1844)
Calvaire en grès initié par Johannes Miller.
1866
Construction de l'église
Construction de l'église 1866 (≈ 1866)
Remplace la chapelle de 1821.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Personnages clés
Johannes Miller - Ancien maître d'école
Initiateur du calvaire de 1844.
Origine et histoire
L’église de l’Assomption-de-la-Vierge, située à Schmittviller dans le département de la Moselle, a été édifiée en 1866 pour remplacer une chapelle construite en 1821. Ce lieu de culte, dédié à l’Assomption de la Vierge Marie, marque une étape importante dans l’histoire religieuse locale, notamment après que le village soit devenu une paroisse indépendante en 1837, se détachant de Rahling.
L’intérieur de l’église abrite une statuaire moderne en bois blanc polychrome, acquise au fil des siècles auprès de fabricants tyroliens. Parmi les pièces notables, une statue en bois peint et doré datant de la seconde moitié du XVIIIe siècle, représentant l’Immaculée Conception, proviendrait de l’ancienne chapelle. Son style, marqué par un visage ovale, un cou allongé et un drapé agité, suggère une influence alsacienne.
Autour de l’église, le cimetière conserve un calvaire en grès érigé en 1844 par Johannes Miller, ancien maître d’école du village. Ce monument, isolé dans la production locale de l’époque, regroupe les instruments de la Passion et une représentation naïve d’une chute du Christ. Miller avait déjà fait élever une croix en 1837 pour commémorer l’arrivée du premier curé de la paroisse, soulignant son engagement dans la vie religieuse locale.
Le calvaire de 1844 précède de deux décennies la mode des croix écotées, typiques de la région. Son iconographie et son style reflètent une dévotion populaire ancrée dans les traditions locales, tout en intégrant des éléments artistiques distincts, comme la concentration des symboles de la Passion sur le fût de la croix.
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