Première mention écrite Xe siècle (≈ 1050)
Donation à l’abbaye de Beaulieu-sur-Dordogne par Ratbodus.
1326
Possession des Bonafos
Possession des Bonafos 1326 (≈ 1326)
Famille liée aux vicomtes de Turenne.
1789
Fin du rattachement au prieuré
Fin du rattachement au prieuré 1789 (≈ 1789)
Rupture avec la Révolution française.
1795
Incendie du presbytère
Incendie du presbytère 1795 (≈ 1795)
Destruction des archives locales.
1880
Reconstruction de l’église
Reconstruction de l’église 1880 (≈ 1880)
Style roman conservé, plan inchangé.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Personnages clés
Ratbodus - Donateur
Offre sa villa de Calviaco à l’abbaye (Xe siècle).
Rudolphe - Abbé de Beaulieu
Bénéficiaire de la donation (Xe siècle).
Bonafos de Teyssieu - Seigneurs locaux
Possèdent Calviac en 1326.
Origine et histoire
L'église Saint-Étienne de Calviac, située dans le Lot, est mentionnée pour la première fois au Xe siècle dans des écrits la rattachant à l'abbaye de Beaulieu-sur-Dordogne. Un acte de donation cite Ratbodus, qui offre sa villa de Calviaco à l'abbé Rudolphe. Après cette période, les archives manquent jusqu’au XIVe siècle, où l’église est rattachée au prieuré d’Escalmels, dépendance confirmée jusqu’à la Révolution.
En 1326, les Bonafos de Teyssieu, vassaux du vicomte de Turenne, possèdent la moitié de Calviac. L’église reste sous l’autorité du prieuré d’Escalmels jusqu’en 1789. Un incendie en 1795 ravage le presbytère, détruisant les archives locales. La reconstruction intervint en 1880, reprenant le plan et le style roman originel, comme en témoigne le cadastral napoléonien.
Architecturalement, l’église allie des éléments romans (chevet plat, clocher-à-peigne) et néoclassiques (portail). Son intérieur mêle influences gothiques, baroques et réemplois de l’édifice antérieur. Le mobilier, datant des XVIIe–XVIIIe siècles, inclut des statues (Vierge à l’Enfant, saint Roch) et des tableaux anonymes, reflétant son rôle central dans la paroisse.
Les sources écrites s’appuient sur les archives de l’Inventaire général d’Occitanie et la base Mérimée, complétées par des études locales comme celles d’Yvette Aquioupou. L’église illustre ainsi l’évolution d’un lieu de culte rural, marqué par les aléas historiques et les reconstructions successives.
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