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Église Saint-Étienne de Calviac dans le Lot

Lot

Église Saint-Étienne de Calviac

    20 Place de l'Église de Calviac
    46190 Sousceyrac-en-Quercy

Frise chronologique

Moyen Âge central
Bas Moyen Âge
Renaissance
Temps modernes
Révolution/Empire
XIXe siècle
Époque contemporaine
1000
1100
1200
1300
1400
1700
1800
1900
2000
Xe siècle
Première mention écrite
1326
Possession des Bonafos
1789
Fin du rattachement au prieuré
1795
Incendie du presbytère
1880
Reconstruction de l’église
Aujourd'hui
Aujourd'hui

Personnages clés

Ratbodus - Donateur Offre sa villa de Calviaco à l’abbaye (Xe siècle).
Rudolphe - Abbé de Beaulieu Bénéficiaire de la donation (Xe siècle).
Bonafos de Teyssieu - Seigneurs locaux Possèdent Calviac en 1326.

Origine et histoire

L'église Saint-Étienne de Calviac, située dans le Lot, est mentionnée pour la première fois au Xe siècle dans des écrits la rattachant à l'abbaye de Beaulieu-sur-Dordogne. Un acte de donation cite Ratbodus, qui offre sa villa de Calviaco à l'abbé Rudolphe. Après cette période, les archives manquent jusqu’au XIVe siècle, où l’église est rattachée au prieuré d’Escalmels, dépendance confirmée jusqu’à la Révolution.

En 1326, les Bonafos de Teyssieu, vassaux du vicomte de Turenne, possèdent la moitié de Calviac. L’église reste sous l’autorité du prieuré d’Escalmels jusqu’en 1789. Un incendie en 1795 ravage le presbytère, détruisant les archives locales. La reconstruction intervint en 1880, reprenant le plan et le style roman originel, comme en témoigne le cadastral napoléonien.

Architecturalement, l’église allie des éléments romans (chevet plat, clocher-à-peigne) et néoclassiques (portail). Son intérieur mêle influences gothiques, baroques et réemplois de l’édifice antérieur. Le mobilier, datant des XVIIe–XVIIIe siècles, inclut des statues (Vierge à l’Enfant, saint Roch) et des tableaux anonymes, reflétant son rôle central dans la paroisse.

Les sources écrites s’appuient sur les archives de l’Inventaire général d’Occitanie et la base Mérimée, complétées par des études locales comme celles d’Yvette Aquioupou. L’église illustre ainsi l’évolution d’un lieu de culte rural, marqué par les aléas historiques et les reconstructions successives.

Liens externes