Première mention de la forge 1676 (≈ 1676)
Forge citée comme de taille moyenne.
1837
Construction du haut-fourneau
Construction du haut-fourneau 1837 (≈ 1837)
Transformation majeure du site existant.
1850
Apogée des petites forges
Apogée des petites forges 1850 (≈ 1850)
Période de prospérité locale.
1871
Fermeture de la forge
Fermeture de la forge 1871 (≈ 1871)
Fin de l’activité sidérurgique.
1872-1882
Reconversion en fabrique de chaux
Reconversion en fabrique de chaux 1872-1882 (≈ 1877)
Première activité post-sidérurgique.
2019
Classement Monument Historique
Classement Monument Historique 2019 (≈ 2019)
Protection des éléments clés du site.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Les éléments suivants de la forge de Blanquefort-sur-Briolance : le haut-fourneau en totalité, les façades et toitures des autres bâtiments, les dispositifs techniques conservés (se trouvant dans le bâtiment dans le prolongement du haut-fourneau), l'étang et la digue, conformément au plan annexé à l'arrêté (cad. F 44, 45 et 164) : inscription par arrêté du 25 octobre 2019
Personnages clés
Information non disponible - Aucun personnage cité
Le texte source ne mentionne aucun nom.
Origine et histoire
La présence d’un haut-fourneau à Blanquefort-sur-Briolance s’inscrit dans une tradition sidérurgique remontant au Moyen Âge dans la vallée de la Lémance. Cette activité, favorisée par des gisements métalliques et des cours d’eau, resta modeste en raison de l’isolement géographique. La forge, citée dès 1676, était de taille moyenne comparée aux autres sites locaux. Ce n’est qu’en 1837 qu’un haut-fourneau y fut construit, transformant les bâtiments existants.
Les années 1850 marquèrent l’apogée des petites forges de la vallée, mais dès les années 1860, leur déclin s’amorça face aux grands établissements comme celui de Fumel. La forge de Blanquefort cessa son activité en 1871, puis fut reconvertie en fabrique de chaux (1872-1882), en moulin à blé, et enfin en usine de limonade (1923-années 1980). Ces changements entraînèrent des modifications architecturales, bien que le haut-fourneau de 1837, en moellons avec chaînages d’angle, subsiste toujours.
Le haut-fourneau conserve des éléments techniques originaux, comme les arcades des soufflets et une installation hydraulique reliée à un étang voisin, encore équipé de trois vannes. Le site inclut aussi une maison de maître de forge, agrandie dans les années 1920, et un atelier. Classé Monument Historique en 2019, le haut-fourneau, les façades des bâtiments, les dispositifs techniques, l’étang et la digue sont aujourd’hui protégés.