Fermeture du puits années 1930 (≈ 1930)
Éboulements violents stoppant l’extraction.
1997
Inauguration du musée
Inauguration du musée 1997 (≈ 1997)
Ouverture dans l’ancienne ardoisière *la Grande Fosse*.
2009
Fermeture temporaire
Fermeture temporaire 2009 (≈ 2009)
Gestion transférée ultérieurement à la mairie.
2012
Réouverture du musée
Réouverture du musée 2012 (≈ 2012)
Sous l’impulsion de la commune.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Origine et histoire de La Maison de l'ardoise
La Maison de l'Ardoise est un musée inauguré en 1997 dans les bâtiments de l’ancienne ardoisière la Grande Fosse et de sa centrale électrique, qui alimentait les fosses d’extraction. Le site expose des maquettes, outils, cartes et installations industrielles, comme le grand compresseur d’origine ou le chevalement en bois dominant un puits de 185 mètres. Ce puits, actif jusqu’aux années 1930, fut abandonné après des éboulements violents. Une vitre transparente permet aujourd’hui d’en observer une partie, tandis que la salle du treuil illustre le système de remontée de l’ardoise.
Le musée consacre une section à la vie quotidienne des ardoisiers, marquée par le culte de Sainte Barbe, protectrice des mineurs. Statues, tentures de procession et une maquette de maison ouvrière reconstituent leur univers social et religieux. L’extraction, pilier économique de Rimogne, y est documentée via des archives visuelles (cartes postales, agrandissements) et des objets du travail minier. Le site, initialement géré par le conseil général, a fermé en 2009 avant de rouvrir en 2012 sous l’égide de la mairie.
L’ardoise de Rimogne, exploitée industriellement dès le XIXe siècle, a façonné le paysage et l’identité locale. Le musée, par son implantation dans les infrastructures d’origine, offre une immersion dans les conditions techniques et humaines de cette activité. Les éboulements des années 1930, mentionnés comme un tournant, soulignent les risques liés à l’exploitation souterraine. La collection d’outils et de documents témoigne aussi des évolutions technologiques, de l’artisanat à la mécanisation partielle.