Construction du polissoir Néolithique (≈ 4100 av. J.-C.)
Période estimée de création du monument.
1889
Classement monument historique
Classement monument historique 1889 (≈ 1889)
Protection officielle par liste de 1889.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Polissoir dit La Pierre Cochée (cad. B 72, 73) : classement par liste de 1889
Personnages clés
Information non disponible - Aucun personnage historique cité
Les sources ne mentionnent aucun acteur.
Origine et histoire de la La Pierre Cochée
La Pierre Cochée est un polissoir néolithique situé à Droué, dans le département de Loir-et-Cher, en région Centre-Val de Loire. Ce monument, constitué d’un bloc de grès de 2,50 m de longueur sur 2,10 m de largeur, présente 27 rainures de polissage de dimensions variables, ainsi qu’une cuvette. Il témoigne des techniques de travail de la pierre à l’époque préhistorique, probablement utilisées pour façonner des outils ou des armes.
Le polissoir a été classé au titre des monuments historiques dès 1889, ce qui en fait l’un des premiers sites mégalithiques protégés en France. Sa valeur archéologique réside dans son état de conservation et dans les traces d’activité humaine qu’il porte, offrant un aperçu des pratiques artisanales du Néolithique.
Selon une tradition locale, un trésor serait caché sous la pierre, mais il ne serait accessible que quelques instants dans la nuit de Noël. Cette légende, bien que dépourvue de fondement historique, illustre l’attachement populaire à ce monument et son intégration dans le folklore régional.
Les sources disponibles, notamment les références bibliographiques comme l’Inventaire des mégalithes de France (1974), confirment l’importance de ce site dans l’étude des mégalithes du Loir-et-Cher. Le polissoir est répertorié dans la base Mérimée et bénéficie d’une localisation géolocalisée avec une précision jugée satisfaisante.
La Pierre Cochée s’inscrit dans un ensemble plus large de sites mégalithiques de la région, reflétant une occupation humaine ancienne et des pratiques culturelles partagées. Son classement précoce souligne son intérêt patrimonial, tant pour les archéologues que pour le grand public.
Enfin, ce monument reste un témoignage tangible des savoir-faire néolithiques, tout en alimentant l’imaginaire collectif à travers les récits qui lui sont associés. Son accessibilité et sa conservation en font un lieu d’étude et de visite pour les passionnés d’histoire et de préhistoire.