Fondation de l'école de chant 1413 (≈ 1413)
Créée par l’évêque Henri le Barbu.
fin XVe siècle
Construction du manoir
Construction du manoir fin XVe siècle (≈ 1595)
Résidence de l’archidiacre de la Mée.
1837
Acquisition par le diocèse
Acquisition par le diocèse 1837 (≈ 1837)
Devenu siège de la psallette.
6 avril 1910
Classement monument historique
Classement monument historique 6 avril 1910 (≈ 1910)
Protection officielle du bâtiment.
2014
Restauration de la façade sud
Restauration de la façade sud 2014 (≈ 2014)
Travaux achevés au printemps.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Bâtiment dit La Psallette : classement par arrêté du 6 avril 1910
Personnages clés
Henri le Barbu - Évêque de Nantes
Fonda l’école de chant en 1413.
Archidiacre du pays de la Mée - Premier occupant du manoir
Résida dans le logis au XVe.
Paul Bellamy - Maire de Nantes
Propriétaire municipal après 1910.
Origine et histoire
La Psallette est un manoir bâti à la fin du XVe siècle à Nantes, dans le style gothique. À l’origine, il servait de résidence à l’archidiacre du pays de la Mée. Le bâtiment, en tuffeau et granit, se distingue par ses deux tourelles, dont une avec un escalier à vis au noyau hélicoïdal atypique. Une cheminée monumentale ornée d’hermines et un dais sculpté décore la grande salle du second étage.
Acquis par le diocèse de Nantes en 1837, le manoir prend le nom de Psallette après y avoir transféré l’école de chant de la cathédrale, fondée en 1413 par l’évêque Henri le Barbu. Le terme psallette vient du latin psallere (« chanter les psaumes »). L’école quitte son emplacement initial en raison du réaménagement de la place Saint-Pierre au XIXe siècle. Classé monument historique en 1910, le bâtiment devient ensuite propriété de la ville sous la mandature de Paul Bellamy.
Le jardin de 2 387 m2, accessible depuis l’impasse Saint-Laurent, borde le manoir au sud. La façade sud a fait l’objet d’une restauration complète achevée en 2014. Le manoir illustre l’architecture civile médiévale nantaise, mêlant fonctions religieuses (école de chant) et résidentielles (logis de l’archidiacre).
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