Frise chronologique
1793-1794
Conflits franco-espagnols
Conflits franco-espagnols
1793-1794 (≈ 1794)
Combats entre armée des Pyrénées et Espagnols.
1813
Défense contre Wellington
Défense contre Wellington
1813 (≈ 1813)
Stratégie du maréchal Soult face aux Britanniques.
7 octobre 1992
Classement Monument Historique
Classement Monument Historique
7 octobre 1992 (≈ 1992)
Inscription par arrêté ministériel.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Redoute de la chapelle d'Olhain (cad. F 38) : inscription par arrêté du 7 octobre 1992
Personnages clés
| Maréchal Soult - Commandant militaire |
Organisa la défense frontalière en 1813. |
| Duc de Wellington - Chef des forces coalisées |
Dirigea l’invasion anglo-hispano-portugaise. |
Origine et histoire
La redoute de la chapelle d'Olhain, située à Sare en Nouvelle-Aquitaine, fait partie des fortifications érigées sur la montagne de la Rhune et ses environs. Ces ouvrages défensifs, construits ou renforcés entre le 4e quart du XVIIIe siècle et le 1er quart du XIXe siècle, visaient à protéger la frontière franco-espagnole. Ils s’inscrivent dans un contexte de tensions militaires, notamment lors des combats de 1793-1794 entre l’armée des Pyrénées occidentales et les forces espagnoles, puis face à l’invasion anglo-hispano-portugaise dirigée par le futur duc de Wellington.
La redoute témoigne des stratégies militaires du maréchal Soult pour contrer l’avancée britannique en 1813. Elle s’intègre à un réseau de défenses plus large, incluant des fortifications protohistoriques réutilisées à l’époque contemporaine, comme la redoute Louis XIV de Sare. Ces constructions reflètent l’importance stratégique de la région, marquée par des conflits récurrents entre la France et l’Espagne.
Classée Monument Historique en 1992, la redoute de la chapelle d'Olhain illustre l’architecture militaire de transition entre les XVIIIe et XIXe siècles. Son inscription souligne son rôle dans l’histoire des conflits frontaliers et son patrimoine local. Les sources, comme les travaux de Jacques Antz ou Francis Gaudeul, documentent son intégration dans le système défensif basque, aux côtés d’autres ouvrages tels que la forteresse d’Ihicelhaya d’Ascain.