Frise chronologique
1813
Défense face aux Britanniques
Défense face aux Britanniques
1813 (≈ 1813)
Utilisation par le maréchal Soult.
1er quart du XIXe siècle
Construction de la redoute
Construction de la redoute
1er quart du XIXe siècle (≈ 1925)
Période de construction du monument militaire.
15 septembre 1993
Inscription Monument Historique
Inscription Monument Historique
15 septembre 1993 (≈ 1993)
Protection officielle du site.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Redoute (cad. A 38, 40) : inscription par arrêté du 15 septembre 1993
Personnages clés
| Maréchal Soult - Commandant militaire |
Organisa la défense en 1813. |
| Duc de Wellington - Chef des forces coalisées |
Menace invasive contrée par la redoute. |
| Francis Gaudeul - Général et historien |
A étudié les fortifications locales. |
Origine et histoire
La redoute de la chapelle de la Madeleine, située à Sare dans les Pyrénées-Atlantiques, est un ouvrage militaire érigé au 1er quart du XIXe siècle. Elle s’inscrit dans le système défensif conçu pour protéger la frontière franco-espagnole, notamment lors des guerres napoléoniennes. Cette fortification fait partie des aménagements réalisés en préparation des combats de 1793-1794 entre l’armée des Pyrénées occidentales et les forces espagnoles, puis pour contrer l’invasion anglo-hispano-portugaise menée par le futur duc de Wellington en 1813.
La redoute est associée à la stratégie défensive du maréchal Soult, qui organisa la résistance française face aux troupes britanniques en 1813. Comme d’autres fortifications locales, telles que la redoute Louis XIV de Sare ou la forteresse d’Ihicelhaya d’Ascain, elle illustre la réutilisation et le renforcement d’ouvrages anciens pour répondre aux enjeux militaires contemporains. Son inscription comme Monument Historique en 1993 souligne son importance patrimoniale et mémorielle.
Les sources historiques, dont les travaux du général Francis Gaudeul et les écrits du commandant Charles Clerc, documentent le rôle de ces fortifications dans les conflits des Pyrénées-Atlantiques. La redoute de la Madeleine, bien que moins connue que d’autres sites comme la montagne de la Rhune, reste un témoignage concret des tensions géopolitiques de l’époque et des adaptations tactiques des armées françaises.