Construction initiale XIIe siècle (≈ 1250)
Datation par analyse architecturale.
vers 1820
Calotte transformée en bénitier
Calotte transformée en bénitier vers 1820 (≈ 1820)
Transférée dans l’église Saint-Martin.
1848
Restauration et récupération de la calotte
Restauration et récupération de la calotte 1848 (≈ 1848)
Retour de la calotte d’origine.
3 mars 1884
Classement monument historique
Classement monument historique 3 mars 1884 (≈ 1884)
Protection officielle par arrêté.
1980
Déplacement vers la place du village
Déplacement vers la place du village 1980 (≈ 1980)
Quitté le cimetière pour la place.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Lanterne des Morts : classement par arrêté du 3 mars 1884
Personnages clés
Information non disponible - Aucun personnage cité
Sources ne mentionnent aucun acteur.
Origine et histoire
La lanterne des morts de Journet est un monument funéraire médiéval situé dans le village du même nom, dans le département de la Vienne (Nouvelle-Aquitaine). Datée du XIIe siècle grâce à son mode de construction, elle appartenait à l’origine au cimetière local. Son architecture se distingue par une structure cylindrique de 5,30 mètres de hauteur, surmontée d’une calotte et d’une croix, reposant sur un socle carré accessible par des marches (initialement huit, réduites à quatre après son déplacement).
Vers 1820, la calotte de la lanterne fut transférée à l’intérieur de l’église Saint-Martin pour servir de bénitier. En 1848, une restauration lui rendit sa calotte d’origine, et elle fut classée monument historique par arrêté du 3 mars 1884. Le monument fut déplacé en 1980 depuis le cimetière vers une place du village, la place du Prieuré Saint-Jean. Son autel, sous forme d’une tablette en saillie, et ses ouvertures latérales témoignent de son usage rituel, probablement lié à des pratiques commémoratives ou protectrices.
La lanterne des morts de Journet est caractéristique des monuments funéraires médiévaux, souvent associés à des croyances liées à la lumière et à la purification des âmes. Son accès intérieur, via des encoches en spirale, suggère une utilisation par des membres du clergé ou des gardiens. Aujourd’hui propriété de la commune, elle reste un témoignage rare de l’architecture religieuse et des traditions funéraires du Poitou au Moyen Âge.
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