Construction du lavoir et de la fontaine 2e quart du XIXe siècle (≈ 1937)
Période de réalisation du monument.
31 décembre 1980
Classement et inscription aux Monuments Historiques
Classement et inscription aux Monuments Historiques 31 décembre 1980 (≈ 1980)
Protection légale de la façade et du lavoir.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Façade principale avec sa fontaine (cad. B 1514) : classement par arrêté du 31 décembre 1980 ; Lavoir, à l'exclusion de la partie classée (cad. B 1514) : inscription par arrêté du 31 décembre 1980
Personnages clés
Théodore Oudet - Architecte ou maître d'œuvre
Concepteur du lavoir et de la fontaine.
Origine et histoire
Le lavoir et la fontaine de Lacroix-sur-Meuse, situés dans la commune du même nom, datent du 2e quart du XIXe siècle. Ce monument, typique de l'architecture utilitaire de l'époque, servait à la fois de point d'eau pour les habitants et de lieu de lavage collectif, reflétant les besoins quotidiens des communautés rurales. La façade principale, avec sa fontaine, ainsi que le lavoir adjacent, illustrent l'importance de ces infrastructures dans la vie sociale et domestique du XIXe siècle.
Classé et inscrit au titre des Monuments Historiques par arrêté du 31 décembre 1980, ce site bénéficie d'une protection partielle : la façade principale avec sa fontaine est classée, tandis que le reste du lavoir (à l'exclusion de la partie classée) est inscrit. Ces distinctions soulignent la valeur patrimoniale de l'ensemble, tout en préservant son intégrité architecturale. L'architecte Théodore Oudet est mentionné comme maître d'œuvre, ce qui atteste d'une réalisation soignée, probablement intégrée dans un projet plus large d'aménagement urbain ou rural.
La localisation du monument, au 28 Rue du Général de Gaulle à Lacroix-sur-Meuse, est documentée avec une précision jugée a priori satisfaisante (niveau 6/10). Propriété de la commune, ce lavoir s'inscrit dans le paysage du département de la Meuse, en région Grand Est, et témoigne des pratiques hygiéniques et sociales de l'époque. Les données disponibles, issues de la base Mérimée et de Monumentum, confirment son statut de patrimoine protégé, tout en offrant des pistes pour une étude plus approfondie de son rôle dans la vie locale.
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