Construction de la léproserie XVe siècle - XVIe siècle (≈ 1550)
Période principale d'édification du site.
30 mars 1979
Classement Monument Historique
Classement Monument Historique 30 mars 1979 (≈ 1979)
Protection des façades, toitures et vestiges.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Façades et toitures des quatre pavillons principaux dont la chapelle ; toiture des bâtiments encore couverts de tuiles du pays ; mur de clôture subsistant en limite ouest et nord de la parcelle 270 ; piles du portail principal de l'ancienne entrée (cad. A 268 à 271) : inscription par arrêté du 30 mars 1979
Origine et histoire de la Léproserie de la Madeleine
La léproserie de la Madeleine de Saint-Yon, située dans la commune de Saint-Yon (Essonne, Île-de-France), est un monument historique dont les origines remontent aux XVe et XVIe siècles. Ce site, aujourd’hui partiellement préservé, témoigne de l’architecture et des fonctions sanitaires et religieuses de l’époque médiévale tardive et de la Renaissance. Les bâtiments, dont la chapelle et quatre pavillons principaux, reflètent une organisation typique des léproseries, conçues pour isoler et soigner les malades tout en intégrant une dimension spirituelle.
Classée Monument Historique par arrêté du 30 mars 1979, la léproserie de Saint-Yon a vu plusieurs de ses éléments protégés, notamment les façades et toitures des pavillons, la toiture des bâtiments couverts de tuiles traditionnelles, ainsi que des vestiges de son mur de clôture et des piles du portail d’entrée. Ces protections soulignent l’importance patrimoniale du site, tant pour son architecture que pour son rôle historique dans la prise en charge des lépreux. L’adresse approximative, 5024 Prieure de la Madeleine, indique une localisation encore identifiable aujourd’hui, bien que les sources ne précisent pas son état actuel d’ouverture au public.
Les léproseries, comme celle de Saint-Yon, étaient des institutions essentielles au Moyen Âge et à la Renaissance, souvent gérées par des ordres religieux ou des communautés locales. Elles combinaient soins, isolement et prière, reflétant les croyances et les pratiques médicales de l’époque. Dans le contexte de l’Île-de-France, région densément peuplée et proche de Paris, ces établissements jouaient aussi un rôle dans la gestion des épidémies et de la marginalité sociale. Leur architecture, souvent modeste mais fonctionnelle, était adaptée aux besoins des malades et des religieux qui les assistaient.