Fondation présumée XIIIe siècle (≈ 1350)
Période de construction initiale mentionnée.
12 janvier 1931
Classement de la chapelle
Classement de la chapelle 12 janvier 1931 (≈ 1931)
Inscription par arrêté comme monument historique.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Chapelle (cad. ZR 110) : inscription par arrêté du 12 janvier 1931
Origine et histoire de la Léproserie Saint-Lazare
La léproserie Saint-Lazare de Varzy est un monument historique situé dans la commune de Varzy, dans le département de la Nièvre (58), en région Bourgogne-Franche-Comté. Ses origines remontent aux XIIIe, XIVe et XVIe siècles, périodes durant lesquelles elle fut construite et utilisée. Ce type d’établissement, dédié à l’accueil et à l’isolement des lépreux, jouait un rôle social et sanitaire crucial au Moyen Âge, reflétant les préoccupations médicales et religieuses de l’époque.
La chapelle de la léproserie, identifiée sous le cadastre ZR 110, a été inscrite comme monument historique par un arrêté du 12 janvier 1931. Ce classement témoigne de son importance patrimoniale et architecturale. Bien que les sources disponibles ne précisent pas les détails de son fonctionnement ou de ses occupants, ce type de structure était généralement géré par des ordres religieux ou des communautés locales, intégrant à la fois des fonctions caritatives et de mise à l’écart des malades.
Aujourd’hui, la localisation de la léproserie est estimée avec une précision jugée « a priori satisfaisante » (niveau 7 sur 10), selon les données de la base Mérimée. Les coordonnées GPS et l’adresse approximative permettent de situer le monument dans la commune de Varzy, dont le code Insee est 58304. Aucune information n’est disponible concernant son accessibilité actuelle, qu’il s’agisse de visites, de location ou d’hébergement.
Les sources mentionnées, notamment Monumentum et les données internes, ne fournissent pas d’éléments supplémentaires sur les personnages historiques liés à ce site, ni sur des événements marquants s’y étant déroulés. L’absence de détails précis reflète souvent le caractère modeste ou local de ces établissements, dont l’histoire s’inscrit davantage dans le quotidien des populations que dans les grands récits nationaux.